randonnée alpine

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    PICOS INFIERNO 2020

    Par Le 08/08/2020

    PICOS D’INFIERNO 2020. Saison II .

    Il y a eu une première fois en 2019 (article et photos sur le site), toute autant palpitante et sportive, mais celle-ci,cette année, aura marquée plus que nos esprits…nos membres aussi.

    Tout d’abord, nous arrivons la veille « aux banos de Panticosa » Vallée de TENA, pour nous éviter un départ trop matinal d’Orthez ou d’Hendaye .(Sophie).

    En plus, l’idée de monter un bivouac sur place semble  « sympa »tant  la météo annoncée est idéale...

    Sauf que le bivouac est strictement interdit sur le site, et seuls les « Vans » et Camping-Cars sont autorisés, et encore, pas n’importe comment…

    Après quelques instants de réflexions, nous décidons de quitter la station balnéaire et chercher un emplacement plus propice à notre camp.

    Nous trouvons non loin de là,un carré d’herbe suffisamment plat et tranquille pour nous poser. Nous sommes entourés par des Camping-cars, mais de notre discrétion étant « légendaire » peu de gens s’apercevront de notre présence durant la nuit.Peut-être quelques ronflements en plus...!.

    Il faut dire que nous avions diner au refuge « Casa de piedras » (pas terrible),et que nos ventres étant remplis, que faire d’autre que de dormir. Enfin, quand je dis dormir…c’est vite dis.La  nuit ventée et assez fraiche aura troublée notre sommeil (en tous cas le mien).

    Dès l’aube, nous plions nos affaires en silence pour ne pas déranger nos" hôtes sur 4 roues", et nous nous éloignons pour trouver un endroit ou nous pourrons prendre notre « petit-déjeuner », faire un brin de toilette et préparer nos sacs. Rien ne doit-être oublié pour cette dure journée; Pic-nic, eau, sac a viande, couchage…pas même les masques sanitaires (mesures sanitaires refuges).

    Un peu plus tard, ce petit groupe de 6 membres (il ne faut pas être plus pour les picos), s’anime, se réveille lentement devant les premières pentes, avec déjà les premiers rayons de soleil qui chauffent. Il est 7H30,et nous cheminons sur le sentier qui nous mènera au Col de Pondiellos et les Picos…

    Ça, c’est pour la théorie…sur le terrain, il en a été autrement. Pour faire court ; ce que je croyais être le « bon sentier »,en fait,il nous a amener presque au sommet du "Carmo-Negro" (3050m),bien loin et bien plus haut que le chemin prévu...

    Je me suis trompé et j’ai commis une erreur de débutant.J'ai eu trop confiance aux éléments extérieurs du terrain et pas assez vigilant…

    Je voyais bien que « quelque chose » ne collait pas sur mon GPS et mon Altimètre, mais je n’ai pas pris le temps de "poser le sac" pour bien vérifier le tracé…Désolé les gars,je serai plus attentif la prochaine fois....ou pas..!

    Si au début de la journée, nous hésitions sur le nom de ce fameux sommet,…Blanco ? Négro ?...,je peux vous assurer que depuis, chacun de nous connait son nom…et ne l'oubliera pas..

    Le tout fait que nous avons perdu prés d'1h30 et sommes redescendus près de 400 m pour reprendre le bon chemin.

    On décide alors de prendre des forces en consommant notre pic-nic, et j’en profite pour faire un bref Topo. Carte,et reglette sont de rigueur pour mesurer notre itinéraire restant..

    Il est prés de 13H,il y a encore7 kms a parcourir.

    Pour l’avoir fait l’année dernière ( Oui,je sais ce que vous vous dites.. !),je me souviens que la route est encore longue,difficile et semés de nombreux passages,tous délicats, aériens et « casse-gueule » a souhaits..

    D'abord, par de véritables Murs Verticaux qui se dressent devant nous, avec trés peu de prises « mains-pieds ». Des blocs de granits tranchants, surchauffés par le soleil, instables sous nos poids, nous déséquilibrants parfois. Des passages « aériens », le corps et le sac dans le vide pour contourner les rochers.Des pierres acérées , blessants nos mains et genoux, déchirants les fonds de sacs, des dalles rendues glissantes, polies par le nombre de passages répétés…et le manque d’eau qui va se faire sentir….Oui, je sais que la route va être longue encore…

    Il faut savoir si nous allons pouvoir continuer, ou envisager une autre option..

    « Je pense que c’est jouable, mais il faut partir maintenant et ne pas trop traîner… »

    Nous parvenons au Col de Pondiellos,et la seule vue des Lacs du même nom et celle de notre « Jean-Pierre » au loin, nous redonnes espoir et envie de poursuivre nos efforts.

    La victoire ne sera que plus belle…Dscn1709"A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire"

    Le premier "rempart" apparaît en même temps que le premier des Trois Pics…Impressionnants et imprenables. Pourtant, une « sente » se devine en progressant, pas évidente, mais toujours avec prudence il nous faut avancer…

    Par manque de temps (estimé),nous faisons l’impasse sur le "Pic Oriental" (après tout, nous avons presque gravi le Carmo- Negro…),pour nous réunir enfin au sommet du Pic Central. Aprés de gros efforts,et devant cette impressionnante "dalle grise claire", majestueuse a la fois,et craintive, visible de beaucoup de nos sommets pyrénéens et que chacun contemple,et imagine sa traversé.

    Impressionnante.. ? Pas tant que ça.. .On la traverse assez bien,sans aucune difficulté majeure..mais restons concentré...!

    On continue après une petite pause « photos ».La station de Formigal se distingue, tout comme l’Anayet, l’Ossau, La Gde Fache, etc…etc., de nombreux villages se découvrent,des  sillons d’avions dans le ciel apparaissent aussi.Bref,nous voiçi au sommet des Pics de l'Enfer,sur une longue crête qu'il nous faudra franchir tout a l'heure..

    Quelques randonneurs croisés,des" HOLA",échangés,et on redémarre.

    La descente aussi se devine, longue et inquiétante a la fois.Vivement le " Col d’Enfer" que l’on retrouve un sentier pédestre herbeux…et le ruisseau qui saura étancher notre soif..

    Quelques Névés içi et là, mais point de ruisseau pour remplir les gourdes...et le soleil qui cogne...!

    Ce moment arrive enfin a 17H00…aprés une longue descente,tantôt en crêtes,tantôt en devers,sur des pierres et rochers trés vifs...le Col et la délivrance,mais pas la fin encore. Je sais qu’il reste 2H a marcher..

    Vu l’heure, nous envoyons deux éclaireurs a l’avant, prévenir le refuge de" Bachimana", d’un possible retard du groupe, car les « forces vives »diminuent…a vu d’œil… !l’eau aussi.

    Evelyne et Didier seront chargés de cette besogne. Pour une fois,leurs « allures rapide » ne sera pas  réprimée…!.au contraire.

    Nous arriverons finalement 30Mn après eux, vers 19h30,assez tôt pour nous abreuver d’une grande bière et de prendre une bonne douche avant le repas de 20h15 (COVID oblige plusieurs services).

    Nous sommes tous fatigués, les pieds me font mal, chauffent,me brulent, j’en vois qui « galère » depuis longtemps et qui font preuve de beaucoup de courage..de souffrances cachées.

    Nous avons tous été au-delà de ce que nous pouvions endurer ce jour là. Les grosses difficultés étant derrière nous, il ne faut pas pour autant se relâcher,se déconcentrer. Il faut continuer a descendre….encore et encore.

    On distingue nos deux éclaireurs un peu plus bas dans la vallée, traversant un Névé…l’espoir renait..un peu.

    Interminable cette fin de journée, elle aura bien méritée son nom des Pics d'enfer..

    J'ai de plus mal aux pieds,au dos,je me questionne;"Qu'es ce que je f...içi.?

    Le bruit d’un ruisseau se fait entendre, l’herbe apparaît au milieu de cet environnement minéral,un peu d'ombre de quelques arbres..chétifs.

    Mon altimètre affiche 2400m,et je sais que le refuge se situe vers cette altitude.. on est sur un petit plateau et il nous faut contourner le lac de Bachimana, sur ses rives hautes,qu'enfin, le refuge apparaît au loin,au bord de ce lac,juché sur une petite hauteur.

     Nous mettrons 25mn pour poser nos sacs a l’entrée, et nous diriger vers l’accueil ou après l’application des mesures sanitaires, nous dévalerons un « CAGNON »bien mérité…et peut-être deux...Je sais plus.!

    Devant cette récompense si mérité,nous commençons a réaliser l'exploit.

    Si pour certains,cela ne représente pas grand-chose, pour nous,Randonneurs de Montagne pour la plupart, celà revient a avoir réalisé un grand évènement...pensez.! vaincre les Pics d'enfer..!!!

    Demain. ? Eh bien demain, ce sera une autre journée….de transition,de repos.!

    Nous récupérons nos voitures laissées au parking, irons déjeuner au restaurant au Pourtalet, et ce sera le retour…

    Nul doutes que je dois féliciter comme il se doit, et même un peu plus les membres de cette équipe.

    Vraiment un GRAND BRAVO et FELICITATIONS, non seulement a vous tous, qui avez puisés vos forces au plus profond de vous-même, mais aussi et surtout de m’avoir fait l’honneur et le plaisir de votre présence et amitié durable..

    Un grand "coup de chapeau (casquette) a toute l'équipe.!

    MENTION MERITE a ;

    • Sophie, qui a chaque moments a fait preuve d’aide et de soutien spontané.
    • Luc D, qui malgré son appréhension a ce type d’ascension et de terrain n’a pas démérité.Loin de là.
    • A nos deux « éclaireurs » Evelyne et Didier, bien méritant également.
    • Et enfin a « mon pote » leblou, qui anime de sa présence et de son amitié.

     

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     A très vite.. !

  • Week-end cartographie à Gavarnie

    Par Le 29/03/2020

    J'ai vécu un week-end riche en émotions !! 

    Carto gavarnie2 2 

     

     

  • Peña collarada

    Par Le 14/10/2019

    Pena collarada

    Environ 1650m de D+, 16kms, en moins de 8h
    Départ : Piste forestière de Villanua (1222m)
    Sortie rando alpine du caf d'Orthez organisée par Niko.
    Beau trio, dommage que la météo nous ait privée d'un magnifique panorama la haut

    Pierre Anglade

  • Rando N° 19 Ibon de Acherito

    Par Le 14/10/2019

    Carte ign 1

    Tracé et descriptif : Ibon de acheritoibon-de-acherito.pdf (1.4 Mo)

  • Le Vignemale par le couloir de la Moskova

    Par Le 30/09/2019

    Vignemale par le couloir Moscova.
    Environ 27 kms et 2300m de d+.
     

  • Le Lurien

    Par Le 30/09/2019

    13 kms, 1600m de d+, 7h30
    Sortie Rando Alpine caf d'orthez encadrée avec Niko et Benoit. Belle équipe de 7 bien motivée !!
    Départ du lac de Fabrèges (1240m)
    Un peu de pluie sur le retour mais un magnifique panorama la-haut !!

    Pierre Anglade

  • Pic d'Ardiden

    Par Le 30/09/2019

    Sortie Caf d'Orthez encadrée par Niko.

    Départ La fruitière (1371m)
    19 kms et environ 1700m de d+
    Un Baptême en rando alpine pour Ludo. L'objectif était difficile pour une 1ere, mais atteint en serrant les dents (avec un strap digne des plus grands pratiquants en médecine)... Bravo !!
    Très beau panorama en haut et peu de difficultés techniques pour ce sommet mise a part la longueur de la course.

    Pierre Anglade

  • PICOS D'INFIERNO

    Par Le 07/08/2019

    Les "Pics d'Enfer". Rien que le Nom,pose questions et intérêts...ou pas.!    Nous,...on s'y est intéressés,  et on a été voir de plus prés  (beaucoup plus prés),..!      Dscn1228 2

     

    Je vous fais grâce du trajet en voiture d'Orthez au banos de Panticosa,sans grand intêret...

    Nous partons autour de 08h30 en ce beau lundi 5 Aout des bains de Panticosa (1640m),avec comme objectif l'ascension et la traversée des "Pics d'Enfer", puis la descente au refuge Bachimania pour y passer la nuit.

    La montée débute relativement tranquille, sur un sentier bien marqué, mais qui prends vite de la hauteur...Plusieurs pauses seront bienvenues pour se désaltérer et souffler un peu ( la journée promet d'être chaude et longue....)

    Le terrain se compose de gros blocs, de gravier, de pierres qui rendent cette montée assez pénible et monotone...on devine le "Col de Pondiellos", mais il est dur et loin à atteindre..(2810 m)

    Finalement, aprés 3h30, nos efforts sont récompensés et du Col, nous apercevons tous les "Lacs de Pondiellos", mais surtout,les fameux Pics que nous aurons plus tard à gravir....!

    Le sentiment dominant sur cette (randonnée), et qu'il plus "facile" de traverser les Pics (quoique de petits passages trés trés  délicats), que d'y monter et d'en descendre.

    Je m'explique;

    Pour arriver aux sommets, par la " Brecha del Infierno"(2955m), il faut "escalader" un haut "mur" quasi vertical de plusieurs dizaines de mètres avec peu de "prises" et un "GAZ" certain... Idem pour la descente au Col d'Enfer où une "attention"de chaque instant est vitale.

    Sur les 9 heures que nous avons mis pour faire la boucle, comptez "4" bonnes heures d'"extrême attention"...!

    L'arrivée au refuge a été une belle délivrance, avec le réel sentiment d'avoir accompli "quelque chose de sympa"....et de physique.

    Les photos ne rendent pas bien les pentes et vides, mais on devine les difficultés et toute la  vigilance à tenir.! et imaginez aussi ces passages où aucune photo ne sera prise...

    Nul doute qu'une pratique certaine de la montagne et de l'escalade est utile pour accomplir cette sortie. Les 5 participants présents possèdent cette technique et courage..

    Luc, Didier, René, Philippe et notre "vétéran" Jeannot ont bien appréhendé ces moments là, et franchement,! BRAVO à eux.!

    Je vous laisse regarder les photos,qui parlent d'elles même....;

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    Amitiés.

    Joseph

     

  • Ochogorrigagna, 24 mars 2019

    Par Le 01/04/2019

    Yannick Tonner, Benoît Olçomendy, Jean-Marc Bordenave.

    Ochogorrigagna, délicieux printemps au Pays-Basque. Tout d’abord quelques chiffres sur la course réalisée ce dimanche : 4 h 30 d’ascension, 3 h 15 de descente, 1 800 mètres de dénivellation gravie, et 25 kilomètres de parcourus.
    Ocho = loup ; Gorri = rouge ; Gagna = pic. Le pic du loup rouge ou le pic du loup-garou. En ce dimanche la météo a été extraordinaire, sans vent, sous un ciel bleu et un beau soleil. J’insiste car cette météo n’est pas très fréquente en Haute-Soule.
    Le départ du Logibar a permis de remonter les gorges d’Olzarte, puis de franchir la passerelle du même nom, de voisiner encore longtemps avec les gorges, avant de gagner le pont de Pista, le cayolar de Pista Pekoa, la cascade de Pista, le cayolar de Pista Gagnekoa puis le sommet. Retour jusqu’à la la passerelle, puis un grand détour vers les somptueuses Cathédrales d’Amubi et le village de Larrau, avant de revenir à la voiture.
    Il n’y avait pas grand monde en montagne, et le dernier tiers de l’ascension s’est effectué sur de magnifiques pentes enneigées, parfois un peu raides mais jamais inquiétantes. La vue était magnifique tous azimuts, notamment sur le pic d’Orhy qui s’élève seul à l’ouest, sur le massif du pic d’Anie, celui de Lescun, les massifs espagnols des Trois Rois, d’Alano, du Visaurin...
    Après le repas au sommet, le retour fût tout aussi intéressant dans le calme de l’après-midi. Partout la végétation, en repos jusqu’alors, commence à se manifester ; des fleurs apparaissent, les bourgeons se manifestent, le printemps arrive tout doucement.

    Photos :

  • Pic d'Anie, 31 mars 2019

    Par Le 01/04/2019

    Yannick Tonner, Lucas Estay, Didier Estay, Hervé Pérénès, Jean-Marc Bordenave.

    Pic d’Anie, une belle ascension au plaisir constamment renouvelé. Il a fallu 4 h 25 pour gravir le sommet et 2 h 25 pour en descendre. La dénivellation cumulée à gravir est au total de 1 200 mètres.
    En ce dimanche les conditions de neige se sont révélées très bonnes. La traversée du bois d’Azun réserve peu de surprise à l’aller ; elle semble assez courte malgré la présence d’une neige abondante. Au retour, par contre, cette traversée paraît très longue et surtout très fatigante par les nombreuses montées qu’elle demande alors d’accomplir.
    Au bout du plateau d’Azun, magnifiquement enneigé et entouré de splendides sommets, les crampons furent chaussés et nous les avons conservé jusqu’à environ dix minutes du sommet, l’arête faîtière étant déneigée.
    Nous nous sommes relayés pour faire la trace, mais l’itinéraire, évident à cette période de l’année, ne prêtait pas à confusion. La neige portait parfaitement bien, heureusement car les raquettes étaient restées au refuge et, en certaines portions, l’usage des crampons était véritablement indispensable.
    Au cours de l’ascension, la vue sur le Countendé et le Soum Couy est constamment renouvelée et très belle, mais le pic d’Anie, qui semble très lointain et très haut, est un splendide et fascinant aimant qui attire le regard.
    La fin de l’ascension est la partie la plus facile, l’arête sommitale était déneigée et une foule d’Espagnols occupait le sommet. La vue, quoique voilée par des brumes, était très belle notamment sur une foule de sommets de la vallée d’Aspe.
    Après le repas pris à la cime, la descente fut payante, à toute vitesse, sans crampons une fois les pentes sommitales descendues, en glissades jusqu’à la cabane d’Azun.
    Une bien belle journée venait de s’écouler, merci à tous les participants pour leur bonne humeur constante tout au long du jour et merci à Lucas pour avoir proposé et organisé cette ascension.

    Photos :

  • Pic DURBAN

    Par Le 02/12/2018

    Pic Durban.

    Ce sommet titille mes oreilles depuis fort longtemps,et ce Dimanche,il était au programme de Pierre D.Autant dire que, sauf annulation cause météo, je le mettrai à  mon modeste "palmares"..!

    Donc cette rando débute au "Port de Castet" au dessus de Louvie-Juzon, et  pas trés loin d'Orthez, parfait pour allier ( Plaisir et peu de route).

    Journée plus ou moins maussade,mais dans l'ensemble agréable pour la saison.

    Nous voilà donc partis; Pierre (évidement), Luc (leblu) pour les initiés, Jean-luc C, Philippe L et bibi G ,ce matin à l'assaut de plusieurs "montées et crêtes ",relativement pentus (surtout la première), herbeuses et glissantes à souhaits... mais nous arrivons bien vite sur la cabane de Couscouillas. ( le rythme donné par notre ancien de cordée a su nous échauffer et transpirer trés vite). Petite cabane assez sympa avec un petit âtre, une table deux bancs et un plan de couchage où lors d'orages on est bien content de se mettre à l'abri....du reste,nous y avons pique-niqué au retour.

    Le soleil et les nuages ont joué  à "cache-cache cet aprés midi, mais rien de méchant( comme dirait romesko)...Le "maule de jaut" sur notre droite, immense massif partiellement enneigé, si imposant, nous a accompagné durant cette journée,tantôt a droite, tantôt en face,mais toujours impressionnant .

    Le Durban,reste un sommet accessible, mais en cette période où nous avons traversé plusieurs plaques de neige ou zones "grasses", il faut être bien attentif à "poser"le "pied" comme il faut,car le risque de glissades est bien réel, dans des pentes herbeuses parsemées de "lapiaz acérés comme des lames de rasoir".....oui,...je sais,vous vous dites que j'en rajoute un peu trop ..mais..!vous verrez bien...! quoique!

    Nous avons fait le "casse-croute" à la cabane où un petit groupe de randonneurs (4) s'y trouvait déjà.

    Nous avons "blablatés"ensemble, dans une ambiance chaleureuse,et d'ailleurs un petit feu a été allumé pour réchauffer la salle.

    Bon..., je passe sur les différents sujets de conversations..passionés et ....d'actualités.Vous aurez compris ..je pense.

    Mais revenons à nos montagnes..! Retour et descente sans difficultés,content de cette rando...comment dire..."virile mais correcte".

    Le panorama reste grandiose et c'est dommage que la visibilité etait réduite,mais partie remise....promis.!

    Merci Pierre!

     

     

     

  • Rencontre au sommet

    Par Le 13/11/2018

    En ce jour du 11 Novembre, nous étions 4 valeureux montagnards en train de galérer dans une neige pourrie à l'approche du Cabaliros.

    Alors que nous arrivions au col en-dessous du sommet, quelle ne fut pas notre surprise de rencontrer une jeune traileuse équipée comme il se doit de chaussures basses et visiblement très à l'aise dans cet environnement froid, humide et plutôt venté. Elle venait de fêter son anniversaire la veille et comme aucun de ses compagnons de trail n'avait eu le courage de se lever à l'aube, elle était venue seule !

    Elle profita donc de la trace que nous fîmes jusqu'au sommet pour nous y accompagner et faire quelques photos-souvenir avant de se jeter en courant dans la descente glissante à souhait.

  • Mission impossible au Grand Tapou

    Par Le 07/10/2018

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    Au vu des inscriptions et ce dès le début de la semaine, rien que des pointures venaient remplir la fiche de sortie. Il ne m'en fallait pas plus pour appeler cette équipe : IMF Impossible Mission Force. Excusez du peu mais les rôles ont vite été distribués, à savoir. Le capitaine James Denis Phelps pas toujours très actif sur le terrain, Barney Joseph Collier le spécialiste de l'électronique, des explosifs et des contrefaçons, ancien de l'US Navy, Willy Didier Armitage le costaud de l'équipe, Rollin Luc Hand le spécialiste des maquillages en tout genre et enfin, une femme blonde de préférence mais une brune ferait aussi très bien l'affaire, soit disant fatale dans la série, Cinnamon Marie Christine Carter. Ces 5 personnes composant l'IMF avaient servit de stimulateur aux randonneuses et randonneurs désireuses et désireux d'affronter ce beau 3000 situé admirablement entre le massif du Vignemale et le cirque de Gavarnie, totalement inconnu des participants qui se comptaient au nombre de 17. 4 en rando montagne Gisèle, Philippe, Bernadette et Denise conquis par les lacs du Montferrat et 12 plus le capitaine en rando alpine voulant approcher les étoiles et ça c'est si peu de le dire, sentir l'odeur des nuages et prendre un bain de vapeur d'eau allongées et adossées contre le cairn sommital du Grand Tapou (n'est ce pas Marie Jo et Nathalie) sous les flashes des paparazzis.
    La mission, enregistrée comme toujours sur une bande magnétique, et qui une fois écoutée, l'enregistrement de celle ci s'autodétruira dans les 5 secondes disait ceci : "Bonjour Mr James Denis Phels, votre mission, si toutefois vous l'acceptez , consiste à conduire avec 4 de vos agents les 8 autres personnes de l'expédition à savoir Philippe, Gérard, Marie Jo, Géraldine, Isabelle, Cathy, Evelyne et Nathalie au sommet du Grand Tapou et de contrecarrer les plans de Gisard et de ne pas le laisser finir sa course seul. Vous ou l'un de vos agents à qui il arriverait quelque chose et ne serez pas en mesure de poursuivre sa mission ou de la mener à bien, le département du CAF d'Orthez nierait avoir eu connaissance de vos agissements. Bonne chance Mr James Denis Phels.
    Le rendez vous de 6h à la plaçotte semblait bien matinal pour certain au vu des déformations voir des démantibulations de mâchoires, les 2h15 de route amenant à Gavarnie puis à la cabane de Milhas par la RD 128 longeant le gave d'Ossoue étaient nécessaires pour terminer le cycle de sommeil de quelques uns ou unes. L'itinéraire passant par l'Espugne de Milhas surplombant le ruisseau de la Canau permet d'atteindre rapidement le secteur de la cabane de Lourdes. Puis le survol du ruisseau de Lécadé, le passage sous le pic Rond, le contournement du pic Pointu permet d'atteindre le 1er lac de Monferrat. Mais Gisard connaissant parfaitement la région, commençait à montrer quelques signes de marcheur solitaire refusant de nous suivre sur l'itinéraire amenant vers le Port du Pla d'Aube qu'il n'était pas question du tout de rejoindre en fait. Là nous laisserons nos 4 randonneurs montagne tout en leur montrant le parcours pour accéder aux lacs suivants, les autres continuant leur périple vers la haute montagne. Mais vers 2500m d'altitude, en ce qui me concerne, tous les voyants passaient au rouge malgré la pâleur de mon visage, c'était la panne sèche, défaut d'alimentation, les jambes ne suivaient plus, manque de vitamines A, B, C, D, E, K, ou PP ? Que sais je ? Par contre sur le terrain des pépées il y en avait, de véritables étoiles filantes. J'avais déjà atteint les cieux, les étoiles me tournaient autour de la tête. A la 3ème pause, le groupe se scinda en deux. Le 1er sous la houlette de Gérard continua à progresser sur l'arête est en direction du sommet. Quant au 2ème et à moi donc quelques munitions alimentaires furent prisent. Oh pas grand chose, 2 croûtes de fromage, un tros de pain et une compote ont suffit à recharger les batteries et ainsi j'ai pu finir l'ascension vers 14h30 alors que le 1er groupe y était depuis un moment. Le grand Tapou était vaincu, certains d'entre nous avait gravit leur 1er 3000, 3150 m pour être précis. Du sommet on pouvait admirer les hauteurs de Gavarnie, le glacier ou plutôt les bris de glace du Monferrat, le Montferrat avec ses belles faces est et ouest verticales et juste au dessus de la crête Pic Central-Monferrat la Pique Longue et le Clot de Hount. 15h il fallait penser au retour et entamer la longue descente mais avant, cerise sur le gâteau (moi qui ne pouvait rien avaler, elle m'aurait fait du bien celle la) un 2ème sommet à plus de 3000 s'offrait à nous, le pic du Milieu 3130 m et là on pouvait tous chanter en cœur : le Tapou, c'est tabou on en est venu à bout. La descente s'effectua au rythme de chacun pour retrouver enfin nos 4 RM auprès des voitures à 19h où une bête à cornes avait reniflé sous ma voiture que l'herbe sûrement meilleure y était plus tendre et plus grasse. Elle avait laissé sa signature sur la carrosserie. Bref ce n'était pas ma journée. L'équipe de Mission Impossible avait remplit son contrat. Merci à toutes et à tous.

  • Bricolage au Lurien

    Par Le 13/08/2018

    Pas beaucoup d’amateurs pour le Lurien, comme toujours, mais la qualité des participants compensait largement la quantité.
    A 6 heures (il faut ça) départ du rond point du pêcheur à Susmiou, à 7h50, on attaque la foret.
    Dès le départ, les chaussures de Perrine explosent, Camille et elle étant venus à vélo depuis Grenoble, ils ont dû se contenter de ce que j’ai trouvé dans le grenier : rien de rare...
    St Joseph qui est plein de ressource rafistole ça à l’Elastoplaste, et à midi, tout le monde est au sommet.
    On y croise même un curé en soutane, comme quoi, le matériel ne fait pas tout, quand on a la volonté (ou la foi pour d’autres)...
    Hélas, le fabuleux paysage n’est pas au rendez-vous, les nuages bouchant la vue vers le Palas, le Balaïtous et l’Ariel.
    Ramassage de génépi pour les gosses bien sur puis après 50 mn d’arrêt, descente tranquille, d’autant que les godasses donnent se serieux signes d’agonie.
    C’est là qu’intervient St Bernard, il a perdu un Machard dans une rando passée...mais il a une paire de lacets qui vont sauver la descente de Perrine.
    Tout le monde se retrouve à la Caverne, aux Eaux Chaudes autour de bières et de crêpes, bien méritées.
    Merci à Joseph, Bernard, Renaud, Didier, Marie Jo, et mes gosses, Clément et Camille et sa copine Perrine pour avoir fait cette belle sortie.

    Les images, c'est ici