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  • Pyrénées sur un fil

    Le 11/04/2021

    Après le premier tome d'un ouvrage consacré aux crêtes des Pyrénées Atlantiques,voici le deuxième tome sur les Hautes Pyrénées

    Paru en Mars 2021

  • Couteaux (crampons) DYNAFIT 100

    Le 12/03/2021

    à vendre neufs-,jamais utilisés, (en double)-
    ,une paire de couteaux:
    DYNAFIT 100(largeur d'utilisation au patin).
    orange

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    Francis Gaudin
    0622440250
    padma33@orange.fr

  • Goutte froide et sueurs chaudes au Pic d'Iraukotuturru

    Le 08/03/2021

    Il est un des sommets dont je ne me lasserai jamais de gravir et de le proposer à ceux qui voudront bien me suivre. Le pic d'Iraukotuturru en fait parti. Certes son altitude est modeste, 1150m mais avec un parcours propice aux délices terrestres et pédestres offrant par moment quelques jeux de mains , jeux divins. D'ailleurs dans les rangs on pouvait parfois entendre que la randonnée prenait des allures d'alpine mais sans danger par temps sec.
    Alors il a bien fallut aller le chercher ce pic, remonter cette jolie vallée où coule et serpente ce magnifique ruisseau qu'est l'Estérenguibel pour ce planter devant cette face nord sombre et austère. Noir c'est le mot du jour. On aurait pu espérer un peu plus de couleurs en ce dimanche 28 février mais c'est le noir qui allait dominer. Pourtant la journée débuta avec quelques éclaircies mais celles ci n'allaient pas durer en raison d'une goutte froide d'altitude et vagabonde . J'y reviendrai. Remontant cette vallée se ramifiant en de nombreux vallons, celui de Maluzaharre fut choisit. Là, désolation, terre brulée, noircie par des écobuages récents, l'humidité ambiante faisait remonter une odeur qui prenait la gorge et piquait le nez. Pour la biodiversité pas terrible, seul avantage d'anciens sentiers apparaissent mais pour combien de temps encore. Arrivés à la hauteur d'une grange, un peu de verdure fut appréciée. Je donnais quartier libre pour gravir ce pré où nous attendaient quelques brebis et leurs supportrices. Telle une équipe de footballeurs le jeu se déploya sur toute la largeur et la longueur du terrain pour finalement atteindre le 1er but : la crête d'Athékaxabale qui devait ensuite nous conduire au 2ème : le sommet de la journée. Déjà, à ce niveau, de beaux points de vue et de jolies perspectives s'offraient à nous. Le cheminement devenait simple mais pas toujours évident, plaies et bosses se succédaient, alors pour se jouer des obstacles que le terrain nous proposait, nos corps se mirent à épouser amoureusement et gracieusement le relief, les mains parfois semblaient tout naturellement utiles, tout fut bon à prendre. Pierres et racines devenaient nos fidèles compagnes favorisant l'apparition de quelques gouttes de sueurs sur nos fronts. Le pic d'Irau semblait lointain mais pour mieux faire apprécier et diminuer la distance je parlais de contre jour. L'arrivée au sommet se fit sur les 12 coups de midi mais là haut l'instant fut bref. En effet la goutte froide ayant pu faire mijoter ses plats favoris outre frontière, ceux ci se mirent à déborder coté français et nous pûmes les déguster. Au menu rafales de vent froid de sud et pluie venant nous cingler le visage. Le coin ne manquant pas d'abri, la cabane du col d'Irau avec sa bergerie fut notre refuge pour une bonne heure. Ce ciel donnant une atmosphère sombre, noire, et frigide empêcha tout désir d'aller plus loin (Okabé) mais le plaisir fut pris lors de cette ascension d'autant que pour finir notre repas quelques douceurs et délices furent distribués à tour de bras pour le dessert. Le ciel devenant plus lumineux, c'est sous quelques gouttes que débuta ainsi la descente par la crête Malbey et dès que le soleil faisait de brèves apparitions favorisant le réchauffement du fond de la vallée, un subtil zéphyr se mit à nous envelopper et caresser auquel on pouvait adjoindre à ces brumes légères et fugaces nos pensées en direction du pic d'Irau. Le retour aux voitures se fit tranquillement sans se presser en prenant du hors sentier histoire d'étirer tendons et ligaments mais aussi de vielles sentes faisant parti d'un patrimoine pastoral d'antan vouer à disparaitre à tout jamais au profit des pistes carrossables défigurant, entaillant et saignant ces belles montagnes basques. Les voitures furent atteintes à 15h30, une petite boisson gazeuse fut prise et un retour à Orthez à 17h20 permit à chacun de retrouver sa chaumière avant le couvre feu de 18h. Très belle randonnée dans un cadre sauvage et dans une excellente humeur et convivialité. Merci à tous les participants. Une autre sortie en projet mais finalement qui sera inscrite au programme prochainement puisque le chaînon manquant (sentier) fut découvert. Cette fois ci ça sera par la longue et tentaculaire crête Peredikaheguy, direction Okabé et clin d'oeil au chapeau pointu Iraukotuturru, sans goutte froide et couvre feu bien sûr.
    Denis.

  • Soum d'Arriou

    Le 28/02/2021

    Voilà une belle sortie en ski de rando menée par le caf d Orthez..J avais choisi le soum d arriou ne qui domine luz ardiden..comme ça pas de portage..

    On est parti sous la neige et avons eu le plaisir de voir le temps se lever pour notre plaisir..alors on est redescendu sur 20 cm de poudreuse..950 m de bonheur...merci à tous mes compagnons..Didier les deux Nicolas orlando et notre petite Régine.. la féminine de la sortie...vous avez été formidables.

    François

  • Pics de Gar et Saillant

    Le 22/02/2021

    Dimanche 25 octobre 2020. Les pics de Gar et Saillant en Haute Garonne en cette saison c'est l'assurance de voir de belles couleurs automnales en raison de la présence d'un immense massif forestier parfois dense mais très propre propice à des divagations vagabondes à qui aime arpenter ces lieux. Le Pic Saillant véritable forteresse visible depuis les rives de la Garonne, a fière allure, nous interrogeant et intriguant sur le chemin à suivre pour accéder à son sommet. Le départ se fit depuis les communes jumelées de Bezins-Garraux et plus précisément de Garraux. Un ancien chemin couvert de dalles était là pour notre entame du parcours un peu raide parfois mais très bien tracé. On se paya même le luxe d'un guide à quatre pattes au cas où le moindre doute s'installerait. Ensuite, un large sentier horizontal nous amena en direction de la fontaine de Garraux, source captée alimentant le village puis au niveau du ravin de Labo en changement de cap s'effectua pour emprunter un nouveau sentier. Mais quel sentier, tout simplement génial. Le génie de ceux qui l'ont tracé, amoureusement sans aucun doute, enlaçant les flancs sud sud-ouest du Pic Saillant permet de rejoindre le Pic du Prat Dessus dominant le Col de Matet d'une verticalité de 400m sous nos pieds. Les 650m de D+ sont passés comme une lettre à la poste sans le moindre effort, la moindre fatigue. La suite du parcours se fit sur un terrain à découvert sous d'imposantes falaises d'un coté et sur une vue plongeante de l'autre. L'accès au col séparant les 2 pics quant à lui se fit sur un terrain herbeux. Le Pic Saillant surmonté d'un calvaire permet d'avoir une large vue à 360° notamment sur la vallée de la Garonne amont et aval et cerise sur le gâteau sur les 3000 Luchonnais. Très bel endroit mais un peu venté où tout de même notre salle à manger fut installée. La digestion se fit sur les pentes voisines du Pic de Gar. L'heure du retour sonnait alors quoi de mieux qu'un sentier à Denis pour la descente, bien raide et se perdant au milieu des roches, cailloux, éboulis genre ballast pas très commode , pas très génial pour les chevilles mais pour le coup d'œil c'était plutôt bien. Plongeant entre les falaises de 2 pics où coups de cornes retentissaient pour rester maître de son territoire. De beaux spécimens d'Isards se jouant de la vericalité nous offraient un bien joli spectacle. Revenus sur un parcours plus conventionnel, le col de la Caube fut atteint. Restait plus qu'à se laisser guider au milieu de ces géants des forêts et d'écouter le silence qui nous entourait et enveloppait. Rendre conscient son inconscient, c'est construire son havre de paix au bon endroit. Quant à ceux qui ont bu l'eau de ce torrent vivront ils cent ans ? L'avenir nous le dira. Pour apprécier ces beaux paysages et couleurs : Roland, Fabienne, Marie Christine, Sophie, Marie Jo, Jean Marc, Marisa, Véronique ont accompagné Denis.

  • 4 saisons dans la journée au lac d'Isaby

    Le 19/02/2021

    Presque toute l'année il a fallu faire avec les caprices de dame nature et de ma bien aimée Pyrène. C'est à l'Homme de s'adapter à la nature et non à la nature de s'adapter à l'Homme puisque nous en faisons parti. Une fois de plus, ce qui devait être une boucle autour des lacs d'Isaby, de Couey Sèque et d'Ourrec ce fut un simple aller et retour au lac d'Isaby mais quel aller et retour . Les 4 saisons furent rencontrées tout au long de notre parcours avec ses contradictions comme pour mieux mesurer la chance de se retrouver là et ne sachant pas encore ce qui allait nous tomber sur la tête pour la deuxième fois dans cette année 2020 quelques jours après.
    Samedi 17 octobre. Première saison, l'été avec des températures glaciales certes mais avec ses couleurs fétiches comme le vert pour les bois environnants, le bleu azur pour le ciel et le jaune oranger pour un soleil omniprésent au départ du joli hameau d'Ortiac encore décoré de ses jardinières fleuries. Ensuite en s'enfonçant dans un bois où dévale le torrent d'Isaby, on découvra dans un écrin de verdure, l'imposante mais timide et surtout discrète abbaye ruinée d'Orens. Puis changement de décor au lieu dit La Prade, prairies et granges où des bètes à cornes s'y trouvaient encore. Un peu plus loin une atmosphère automnale fut rencontrée en rentrant dans le bois d'Isaby avec ses magnifiques couleurs dorées. A la sortie du bois à nouveau une nouvelle ambiance fut découverte, hivernale cette fois ci et bien sûr pour le plaisir des yeux et que nos godillots avaient déjà senti les prémices de cette nouvelle saison dès 1300m en foulant les premières neiges. L'hiver était bien là tout autour de ce beau lac d'Isaby regorgeant de soleil avec ses sommets dépassant les 2400m comme le Léviste, l'Arrouy, et le Lascours mais aussi et pour le bonheurs de tous avec des températures douces et printanières où quelques fleurs faisaient encore de la résistance comme si le printemps n'avait pas dit son dernier mot. Beaucoup d'images en couleurs furent à n'en pas douter gardées dans la mémoires des personnes qui m'ont accompagné ce jour là car pendant les semaines qui suivirent nous en fûmes privés.
    Denis.

  • Pas de Big Bag mais rando à Bag Big

    Le 18/02/2021

    Le festival Big Bag en ces 19 et 20 septembre à Bagnères de Bigorre n'a pas eu lieu mais cela on s'en doutait par contre le week-end de rando à Bag Big lui a bien tenu sa place malgré une météo très incertaine. Il est très rare que j'annule une sortie alors un week-end pensez donc !
    Samedi : lac de Peyrelade et Cap de Labasset.
    Sitôt posé les valises dans un petit hôtel de cette ville thermale et bu un café avec chocolatine (et oui à l'époque on le pouvait encore ) on pris la direction de la vallée de Lesponne puis l'interminable route forestière de l'Aya jusqu'au lieu dit des cabanes ruinées d'Ardalos. Là, nous attendait 2 heures plus haut et 7 hectomètres de D+ le lac de Peyrelade sous un ciel nuageux et menaçant mais n'accrochant pas les sommets alentours sauf peut être le Pic du Midi de Bigorre tout proche. D'ailleurs les nuages lâchaient quelques hydrométéores faisant croire à notre pécheur Roland qui avait prévu lui de faire un week-end de pêche que les truites venaient moucher à la surface augurant une belle partie de pêche. Donc j'avais quartier libre avec ces dames et après avoir laissé nos sacs et affaires près d'un rocher bordant les rives du lac me voila parti avec Fabienne, Gisèle, Sophie et Véro gravir le Cap de Labasset dominant le lac de 100m et offrant de jolies perspectives notamment sur les eaux émeraudes de celui ci. De retour auprès de notre pêcheur qui rentra bredouille pour l'occasion, la pause repas s'invita puis on entama la descente tranquillement faisant le tour du sommet visité sous un soleil enfin retrouvé.
    Dimanche : le Casque de Lhéris.
    Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir arrosé la soirée avec quelques boissons dépassant le 0° d'alcool et mangé un peu plus que d'habitude, mes jambes n'étaient pas au rendez-vous ce dimanche matin pour effectuer l'ascension du Casque de Lhéris. Le club Alpin Féminin que j'accompagnais puisque Roland était parti taquiner les truites, ne semblait pas souffrir du même mal que moi mais bon tant pis, j'étais obligé d'honorer mon contrat avec ces dames un brin taquines. Direction les cols des palombières et de Bernadaus en voiture sous un ciel bleu et un soleil rayonnant et matinal. Puis dans cette magnifique région que sont les Baronnies couverte d'une épaisse forêt, nous partîmes vers le Casque du Lhéris en traversant successivement les bois de Luzerna, de Tournarisse et enfin de Labouche où quelques clairières jalonnèrent notre parcours histoire de mettre nos têtes hors de ce couvert végétal omniprésent et parfois dense. Enfin le col de Lhéris fut en vue et c'est par une petite grimpette sur le versant ouest que le sommet fut atteint permettant un joli coup d'œil sur les alentours et me rappelant mes débuts d'encadrant au CAF en surplombant un petit coin de paradis ; la petite Amazonie des Pyrénées à laquelle j'y avais adjoint la Jamaïque. Retour par le même itinéraire et les retrouvailles avec Roland le pêcheur qui du coup n'était pas bredouille se comportait en parfait gentleman en offrant sa pêche à Gisèle notre courageuse doyenne.
    Un bon week-end certes sans festival et musique mais avec de très bons moments, des rires, de l'amitié et de la complicité . Il fallait bien en profiter. A l'année prochaine du moins je l'espère.

    Denis.

  • Allait on ressentir le souffle de Pyrène dans les Orgues de Camplong véritable jardin au dessus d'une abime.

    Le 12/02/2021

    Mercredi 9 septembre 2020. Enfin une fenêtre météo intéressante pour réaliser la traversée intégrale des Orgues de Camplong, véritable joyaux de la vallée d'Aspe. Après l'avoir effectué en solo au mois de juillet, je m'en serai voulu de ne pas avoir pu la réaliser au sein du club avec quelques adhérents. Depuis le refuge de Labérouat, 3 options se présentent pour cheminer sur ces Orgues et peut être ressentir le souffle de Pyrène. Soit passer par une faille ou une brèche. Même point de départ avec une arrivée au sommet différente par une montée il faut le dire un peu brutale. Soit, celle que je préfère et qui est beaucoup plus longue, il aura fallu tout de même 11h pour la réaliser, par la cabane du Boué située au sortir de la forêt d'Anitch et en se faufilant et en profitant d'une faiblesse de cette muraille entre les Orgues et la crête du Mié. Ensuite petit passage au milieu des pins sur un terrain avec pas mal de dévers qui permet d'accéder au Plaa à Barbe immense pierraille située sous le Mail d'Aygarry . Lieu facilement reconnaissable depuis le bas de la vallée d'Aspe où se nichent 7 villages et hameaux. Trop nombreux peut être, trop bruyants sûrement nous n'avons pu voir la colonie d'isards qui y séjourne régulièrement. Puis par une courte et facile escalade on accéda enfin à l'envers du décor. Jusque là, beaucoup de paysages différents. Encore un bon petit effort physique au milieu d'une forêt de pins puis de pâturages et le changement de décor s'opéra pour se retrouver dans un jardin. Un jardin au dessus d'une abime. La suite du parcours qui jusque là était surtout physique devenait entre le Pic Oueillarisse et le Pic des Tourelles plus sentimentale et spirituelle aidé de quelques cairns disséminés çà ou là. Contrée peu courue, peu ou pas de présence humaine ou tout simplement animale. La progression se fait lentement en raison d'un terrain très accidenté, un coup vers la droite, un coup vers la gauche mais pas trop, ça monte et ça descend faut bien éviter ces failles et gouffres. Le dénivelé positif ne se compte plus puisque au départ 1400m et au point le plus haut 2038m il n'y a que 638m mais au bon du compte cela a fait 2 fois plus tellement le relief est tourmenté. Et que dire de ce petit bijou de la nature, une arche . Elle est là comme pour nous dire que l'on est bientôt sauvé et que le Pic des Tourelles tout proche signe la fin de la traversée des Orgues de Camplong avec son déluge de terrain calcaire. La suite n'est que descente, mais quelle descente sur le Pas d'Azuns avec une grosse dose d'attention, notre regard était partagé entre nos pieds et la beauté des lieux avec en toile de fond le Soum Couy et le Pic d'Anie. Plus bas, la cabane du Cap de Labaitch est là pour remplir nos gourdes car ne comptait pas trouver ce précieux liquide qu'est l'eau dans ce jardin à moins de s'y aventurer plus profondément et au détour d'un impressionnant gouffre d'y dénicher des névés au fond de ceux ci comme j'en avais fait l'expérience l'année dernière au mois d'août.
    A défaut d'avoir pu ressentir le souffle de Pyrène du haut des Orgues de Camplong, j'ai pu sentir le souffle d'un quadrupède à cornes en voulant peut être à la partie la plus charnue de mon anatomie dans le bois du Braca d'Azuns sous le regard de mes compagnons d'un jour qui soit dit en passant "au dessus de ces falaises" se sont très bien comportés. Chapeau à Marie Pia, Cécile, Marie Christine, Marisa, Sylvie, Jean Marie et Noelle.

  • Signal de Gourzy

    Le 10/02/2021

    Belle randonnée, très intéressante, car elle offre plusieurs variantes.
    Partis des Eaux-Bonnes, derrière le Casino, nous avons emprunté le sentier qui monte en lacets dans la forêt du Gourzy jusqu’à un premier plateau d’où l’on découvre déjà une très belle vue de la vallée d’Ossau. 
    Nous avons continué par le sentier qui passe en dessous de la cabane de Laga de haut et pris sur la gauche le col du Gourzy, pour rejoindre la crête menant au signal du Gourzy 1826m. 
    Nous avons eu beaucoup de chance côté météo, les nuages ont laissé place à de magnifiques rayons de soleil et quelques flocons sont tombés au sommet comme pour fêter notre arrivée. 
    Quel panorama ! 
    Nous avons fait la photo du groupe et pris notre repas. 
    Pour le retour, nous avons fait la boucle par le GRP du Tour de la vallée d'Ossau pour rejoindre le sentier du Gourzy .
    Ce groupe composé uniquement de dames a évolué dans une bonne cohésion.
    L'arrivée au sommet a été un peu plus dure pour certaines mais la joie de pouvoir contempler ces géants de pierre leur a fait vite oublier l'effort qu'elles venaient de fournir. 
    Je les remercie pour leur participation, pour ma part, j'y ai pris un réel plaisir. 
    Joël 
  • Initiation au ski de rando

    Le 08/02/2021

    Ski rando fevr 2021

    Après que le sable du Sahara soit parvenu cette semaine sur nos montagnes ,  cinq jeunes de l'école d'aventure  ont pris leurs ski de randonnée pour monter les pentes du col du somport . Le beau temps était au rendez ainsi qu'une légère couche de poudreuse , tout le monde a su apprécier cette douceur hivernale .

    Merci à Aylin , Léa , Ines , Anais , Fabien pour leur écoute et la bonne volonté qu'ils ont eu grâce à Fred. Quel belle surprise au matin de voir Jacques venir avec nous lui aussi attendait depuis quelques jours de sortir toute la famille de montagnards .

    bonne semaine et vacance 

    Jean-marc 

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    Raquettes a la cabane Castillou (Bénou)

    Le 17/01/2021

    SOUM CASTILLOU.

    C'est sur ce petit surplomb dominant légèrement "la cabane Castilou",de ce petit plateau peu connu,mais bien fréquenté durant les Estives..!,que nous avons "ouverts" nos sacs pour profitter pleinement de cette première journée de raquettes a neige,sous un soleil radieux,un vent absent,et une température ambiante,presque indécente pour l'occasion...

    Dire que j'ai faillit annuler a l'annonce du 1er ministre,proclamant le couvre-feu a 18H. 

    Nous avons tous bien profités de cette rentrée Raquettes,aprés une année bien compliquée,alternée de périodes incertaines.

    J'ai eu plaisir a revoir certaines personnes,a accueillir de nouvelles,et comme toujours, a partager d'agréables moments de vrai convivialité avec tout le monde.

    Je remercierai seulement tous les gens qui me font confiance,et qui une fois de plus me témoignent leurs plaisirs par de simples Merci...

    Je dirai aussi Merci a Luc Dupouy, dont nous avons "groupés nos "effectifs" pour cette sortie,et a Luc Ball, pour son aide et sa présence parmi nous...

    Merci également a ce trés sympa groupe,que je vais citer comme a chaque fois;

    Cathy,Mariza,Evelyne,Diane,Gisele,Bernadette,Marijo,Marijosé,Marie...et Luc D,Luc B,Didier,et Raphael..(Bravo a lui,et a Bernadette..!)

    Les "vraies" valeurs humaines, sincères et réelles en amitiés, se retrouvent sur le "terrain", auprès de personnes unies et volontaires...!

    Qu'ils en soient tous et toutes remerciés encore une fois.!.

    Les photos seront ci-contre. Photos "mixées" avec celles de luc Dupouy...

    A bientot.

    Joseph

     

  • Course aux sommets : Adarza mais pas que.

    Le 10/01/2021

    Course aux sommets

    En ce 1er week end de 2ème déconfinement et la dernière journée avant que l'hiver calendaire et météorologique ne s'installent, rien de tel qu'un petit tour au plus beau pays du monde : le Pays Basque. Alors que pour certains c'étaient l'occasion d'aller faire la course aux cadeaux de noël, pour nous , Nono, Soso, Véro, Roro, M. Jo, Didier, Eve, et une nouvelle recrue Bernadette déjà habituée à avaler les kms, peut être moins les D+ mais cela reste à confirmer et à prouver, c'étaient la course non pas à un sommet mais à 6 , certes modestes mais avec plus de 1000m de D+ et comme toujours dépassant allègrement les 15kms. Nous laissâmes les voitures au col d'Aharza mais avant de prendre une direction sud vers le point culminant de la randonnée, une séance d'échauffement sur le pic d'Oylarandoy bénit nos membres inférieurs, décongestionnant nos poumons, dilatant nos artères et ainsi on a pu faire le point de nos vieilles carcasses rouillées suite à ces semaines de disette pédestre. Ce sommet coiffé d'une petite chapelle fut l'occasion dans la plus grande discrétion d'effectuer une petite prière pour que ce virus nous laisse tranquille pour des siècles et des siècles. Retour au col et armés de nos bâtons et moi de bonnes intuitions car connaissant pas ce petit secteur sur les flancs boisés du Munhogain, pas questions dès la reprise d'amener mes camarades sur des sentiers hasardeux que par contre moi j'affectionne. Quelques sentes tout de même dont j'ai le secret nous permirent d'atteindre le second sommet de la journée. Ensuite, sous un ciel bleu et des températures plus que douces pour la saison, (pour preuve ces dames étaient de sortie en tee shirt manches courtes s'il vous plait), en enfilade, l'Urdiakoharria, le pic d'Arrolakoharria se présentant comme une forteresse imprenable face à nous, furent pris d'assaut sous le regard moqueur et rieur d'un groupe de chèvres paisiblement installées au soleil et sous la protection d'un bloc rocheux de quelques bises venant du nord. Restait l'Adarza. Celui ci nous obligea à tirer des bords et de louvoyer sur ses pentes nord où quelques piteux névés subsistaient pour atteindre son éminence vers 13h. Pause repas mais avec un accueil un peu frileux. En effet petit cumulus qui devenait grand n'avait d'autre idée que se placer entre soleil et notre salle de piquenique. Les uns préférant poursuivre jusqu'au Mendimotcha, le 6ème, les autres ne désirant pas continuer et moi ne voulant surtout pas que la réfrigération ne se transforme en glaciation de mes camarades repus, un replis stratégique s'opéra. Perte de quelques hectomètres pour gagner quelques degré celcius réjouissait enfin de compte tout le monde. Retour par le même itinéraire sauf que pour éviter la remontée du Munhogain , un petit sentier bordé d'ajonc fut pris obligeant certains d'entre nous à lever les mains au ciel comme signe de victoire ... sur nous même bien sûr. Le caddie était plein on pouvait rentrer à la maison la tête pleines de belles images en couleurs.