Rocher des Chèvres et Soum de Pirait. Une vieille connaissance.

Le 10/01/2021 0

Dans Randonnée montagne

L'hiver s'installe doucement mais sûrement ce qui la veille, jour de Noël, une première, m'obligeait à faire une reco pour voir à quelle hauteur se trouvait les premières neiges car pour atteindre le fameux rocher depuis le village d'Osse en Aspe, la pente est raide, très raide . Donc pas de risque. Le feu vert était allumé puisque Pyrène avait décidé de nous montrer encore ses genoux, son manteau blanc de descendait que vers 800m et que ce rocher en forme de rotule ne dépassait pas 725m. Départ du village d'Osse en Aspe en traversant ruelles et cheminant le long d'un canal à sec par le sentier des jardins . Lavoir et moulin jalonnent la petite route du col d'Hourataté bien vite quittée en empruntant d'abord le chemin de la Soupène suivit de son sentier serpentant le long de l'arête sous le Rocher. Dès les 1ers feux des rayons du soleil et ce malgré la température matinale froide, il a fallu se rendre à l'évidence que de nombreuses couches de vêtements étaient de trop et les 1ers coudes étaient levés pour étancher nos soifs. Cette rotule atteinte, il s'en suivit un chemin de crête avant de découvrir la fontaine d'Abense qui permit de désaltérer notre ami canin Luther. Lui aussi avait soif. Le sentier suivant, le sentier d'Abense prenait la direction du bien connu Layens, majestueux et somptueux avec ses couleurs hivernales . Il avait l'air d'un grand des Pyrénées tout comme ses frères et sœurs d'ailleurs. Le sentier suivant s'appelait Pirait et nous conduisit sur la crête du Soum de Pirait. Une montée enneigée sans aucune difficulté. Du sommet, une fois atteint, on pouvait admirer le Plaa à Barbe, les Orgues de Camplong, le Pic des Tourelles, le Soum Couy ainsi que le Pic d'Anie faisant de brèves apparitions. Il fallait trouver un endroit au sec pour poser nos fesses et ouvrir nos sacs et se fut du coté de la cabane de Patie. Celle ci était fermé mais des troncs d'arbres faisaient office de bancs et tables. La meilleure place c'est Nono qui la trouvait. Perché telle un canari sur son perchoir elle pouvait nous surveiller. Bavardages en tout genre furent échangés ainsi que des friandises apportées par quelques uns d'entre nous. On était au lendemain de Noël tout de même. Le retour se fit par un sentier portant le même nom jusqu'au col d'Houratate et, avant d'atteindre granges et pâtures, les chemins de Gouailhary et d'Arreugle se firent un plaisir de nous y conduire. Exposé de façon magistrale et ensoleillé malgré un soleil très bas sur l'horizon tout au long du parcours, les flancs sud mais abrupts du Layens et son sentier de Bouillerce se terminant par une petite route de montagne pouvaient nous acheminer conjointement avec les sentiers de Proudequi et de Asserguet en direction d'une fort jolie table d'orientation dominant le village d'Osse en Aspe. Mais une tache allait s'immiscer au tableau si je puis dire, la dernière 1/2 heure se fit à l'ombre par le sentier de Proudequi où l'on sentait bien que l'hiver était là, 16h30 aussi.
Journée très agréable passée dans la bonne humeur, agrémentée de beaux décors et de belles images hivernaux sous 6h de temps au soleil. Mes compagnons d'un jour : Roland, Joseph, Jean Marc, Fabienne, Noelle, Véronique, Cathy, Marie Jo pour les homonidés et Luther de la famille des canidés. Ah cette belle vallée d'Aspe, ma préférée, habitée et faites pour les hommes aimant la Nature, c'est pour cela que chaque sentes, sentiers, chemin et routes portent toujours un nom ou presque.

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