randonnée montagne

Soum de Quiala

Le 28/12/2025

Le 20 décembre, c'était randonnée montagne vers le Soum de Quiala, au-dessus du Port de Castet, en vallée d’Ossau.

 

Sortie au Pibeste

Le 06/02/2024

Sortie printanière au Pibeste

Le mont Adi

Le 05/12/2023

Le mont Adi en ce dimanche 3 décembre. Il se trouve que ce sommet est pratiquement au bout du monde. Pour s’y rendre, il faut prendre la petite route qui conduit en Espagne, au-delà de Saint-Étienne-de-Baïgorri. Le sommet s’élève au-dessus des Aldudes et d’Urepel et se trouve en limite du Quinto Real (le Pays Quint). De vastes forêts ceinturent le mont Ahadi et on trouve dans le Pays Quint d’énormes disques en pierre qui le délimitent de place en place. Il se trouve que nous sommes dans une zone de pâturages indivis entre la France et l’Espagne. Un article très complet de la revue Pyrénées (revue numéro 183 de 1995) fait le point complet sur cette situation particulière.

Irubelakaskoa – Gorramakil – Gorramendi.

Le 20/12/2021

Une belle randonnée en montagne en ce samedi 18 décembre. Dénivellation gravie, 1 300 m, durée de l’ascension jusqu’au premier sommet, 2 h 30, durée de l’ascension des deux autres sommets et retour à la voiture en 4 h 40.

Le Belchou méritait bien un baiser

Le 28/11/2021

Le mois de novembre est idéal pour explorer ce massif forestier. Les arbres ont déjà pas mal perdu leurs feuilles offrant ainsi un peu de visibilité et surtout l'absence de neige au sol étant cruciale pour éviter de nombreux pièges .

Belchou et Zabozé, 2 enfants de Pyrène que tout oppose, pourtant se tenant par la main. Le Belchou aime se faire admirer de loin avec ses formes généreuses et verdoyantes. Le Zabozé très discret, préfére se cacher dans la forêt des Arbailles (qui soit dit en passant est un admirable terrain de jeu pour l'autre enfant de Pyrène que je suis), qui avec son versant nord et sombre nous permettra d'atteindre son sommet repère des vautours aimant s'élancer coté versant sud abrupt permettant de contempler cette forêt de hêtres. Aller au-delà ? C'est se perdre corps et âmes dans le royaume des Laminak et Sorginak. Donc à partir du Zabozé la rando ne ressemblera à aucune autre jusqu'à ce que l'on trouve une piste qui nous permettra de retrouver à nouveau la lumière et la civilisation. Parcours très différent, souvent à vue et avoir un bon sens de l'orientation où il faudra rester groupé. Itinéraire parcouru maintes et maintes fois et toujours différent. AVOIR UNE AME DE BARROUDEUR ET D'AVENTURIER SERAIT UN PLUS car ne comptez pas sur ces petits êtres surnaturels pour vous sortir de cette vieille et originelle forêt encore intacte.

 

It's just a question of time

Le 07/11/2021

Je ne savais pas ce que l'on allait y chercher mais j'avais la certitude de ce que l'on allait y trouver.
Pourquoi démarrer du parking de Sansanet alors que depuis le site fantomatique des Forges d'Abel on pouvait agrémenter notre sortie de 200m de dénivelé positif en plus à ce groupe élitiste qui composait cette équipe du CAF d'Orthez et qui ose parfois, tout en ayant payé sa licence, le droit de déclencher de mémorables batailles de boules de neige.
Allait on nourrir des regrets une fois la journée passée ou bien être envahi d'inquiétudes par le futur et espéré bon déroulement de celle ci car elle était là, timide d'abord puis craquante sous nos pas. La météo semblait bonne, tout juste brumeuse et le fond de l'air était froid. Il nous tardait de sortir de la forêt communale d'Urdos où celle ci s'était fait un malin plaisir avec ses innombrables hêtres et autres feuillus de faire disparaitre le sentier sous un tapis de feuilles mortes rendant le parcours glissant en raison de l'humidité ambiante et ainsi faire apparaitre quelques incertitudes de trajectoire pour mon grand plaisir .

La vigilance était de mise, il fallait avoir un bon pied et un bon œil. Enfin une éclaircie, la clairière d'Anglus devrais je dire avec sa coquette cabane en attendant la suivante et toujours une cabane , Escourets. Puis s'en suivit un joli cheminement au milieu des bois et prairies, traversant la frontière curieusement tracée à cet endroit là, où la neige se faisait plus présente (20cm par endroit) et où de nombreux isards furent observés où nous même fûmes épiés par de vieux mâles gardant un œil sur leurs hardes et l'autre sur de bipèdes un peu empruntés par la nature du terrain, aux pas quelques peu hésitants. Arrivé à un petit col sous la Mujer muerta qui gardera tous ses mystères puisque toute emmitouflée de la tête et au delà, jusqu' aux pieds par un épais manteau et voile blanc, surgit enfin la récompense mais de courte durée : le lac d'Estaens apparut.

Le repas fut brièvement pris sur quelques rochers émergeant au beau milieu de ce paradis blanc mais glacial quand tout à coup au moment de lever les fesses, instant magique et éphémère, la lumière du ciel vint à nous. Que ce fut court, bon et beau. Le chemin du retour fut entrepris avec de belles images en couleur dans la tête malgré le brouillard présent et pour agrémenter le parcours de quelques hectomètres à ce groupe élitiste qui composait cette équipe du CAF d'Orthez et qui ose parfois, tout en payant sa licence, le droit de déclencher de mémorables Dance Party et ainsi de conserver la jeunesse éternelle avec parfois c'est vrai, quelques douleurs articulaires et musculaires mais très vite oubliées. Magnifique retour par le bois de Sansanet, itinéraire longeant le gave au fond de la vallée d'Aspe.


Ce premier blanchiment ne fut pas là pour nous déplaire déclenchant des regards d'enfants émerveillés. Quant à d'autres b... je vous laisse d'abord imaginer et ensuite libre de juger. HI HI HA HA.
Point de regret et d'inquiétude. Seulement des moments présents aussi éphémères qu'ils soient et qu'il fallait saisir au vol comme cet instant où le temps suspendait son cours quand enfin dame Pyrène a bien voulu nous faire la grâce de nous dévoiler ses charmes hivernaux vêtue de sa belle robe blanche et le soleil de réchauffer nos corps refroidis après la pause déjeuner.
IT'S JUST A QUESTION OF TIME.

Grand merci à Didier, Evelyne, Fabienne, Marie Jo, Nathalie, Nicolas, Sandrine, Sylvie, Véro.
Merci +++ à Jean Marie et Noelle pour leur confiture à la pastèque, Sandra et Jean Marc pour le chocolat et Josiane pour sa pate de pomme car comme vous le savez tous, je suis un grand gourmand.

Pics de Gar et Saillant

Le 22/02/2021

Dimanche 25 octobre 2020. Les pics de Gar et Saillant en Haute Garonne en cette saison c'est l'assurance de voir de belles couleurs automnales en raison de la présence d'un immense massif forestier parfois dense mais très propre propice à des divagations vagabondes à qui aime arpenter ces lieux. Le Pic Saillant véritable forteresse visible depuis les rives de la Garonne, a fière allure, nous interrogeant et intriguant sur le chemin à suivre pour accéder à son sommet. Le départ se fit depuis les communes jumelées de Bezins-Garraux et plus précisément de Garraux. Un ancien chemin couvert de dalles était là pour notre entame du parcours un peu raide parfois mais très bien tracé. On se paya même le luxe d'un guide à quatre pattes au cas où le moindre doute s'installerait. Ensuite, un large sentier horizontal nous amena en direction de la fontaine de Garraux, source captée alimentant le village puis au niveau du ravin de Labo en changement de cap s'effectua pour emprunter un nouveau sentier. Mais quel sentier, tout simplement génial. Le génie de ceux qui l'ont tracé, amoureusement sans aucun doute, enlaçant les flancs sud sud-ouest du Pic Saillant permet de rejoindre le Pic du Prat Dessus dominant le Col de Matet d'une verticalité de 400m sous nos pieds. Les 650m de D+ sont passés comme une lettre à la poste sans le moindre effort, la moindre fatigue. La suite du parcours se fit sur un terrain à découvert sous d'imposantes falaises d'un coté et sur une vue plongeante de l'autre. L'accès au col séparant les 2 pics quant à lui se fit sur un terrain herbeux. Le Pic Saillant surmonté d'un calvaire permet d'avoir une large vue à 360° notamment sur la vallée de la Garonne amont et aval et cerise sur le gâteau sur les 3000 Luchonnais. Très bel endroit mais un peu venté où tout de même notre salle à manger fut installée. La digestion se fit sur les pentes voisines du Pic de Gar. L'heure du retour sonnait alors quoi de mieux qu'un sentier à Denis pour la descente, bien raide et se perdant au milieu des roches, cailloux, éboulis genre ballast pas très commode , pas très génial pour les chevilles mais pour le coup d'œil c'était plutôt bien. Plongeant entre les falaises de 2 pics où coups de cornes retentissaient pour rester maître de son territoire. De beaux spécimens d'Isards se jouant de la vericalité nous offraient un bien joli spectacle. Revenus sur un parcours plus conventionnel, le col de la Caube fut atteint. Restait plus qu'à se laisser guider au milieu de ces géants des forêts et d'écouter le silence qui nous entourait et enveloppait. Rendre conscient son inconscient, c'est construire son havre de paix au bon endroit. Quant à ceux qui ont bu l'eau de ce torrent vivront ils cent ans ? L'avenir nous le dira. Pour apprécier ces beaux paysages et couleurs : Roland, Fabienne, Marie Christine, Sophie, Marie Jo, Jean Marc, Marisa, Véronique ont accompagné Denis.