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Dans Escalade

Escalade adultes à Arguibelle

Le 01/06/2021

Arguibelle5 mai 2021

Sortie en escalade à Arguibelle dimanche 30 Mai, que du bonheur reprendre goût à la grimpe..sentir le rocher..lire la voie..choisir ses appuis..et s élever.. un super exercice..merci à Jacques le magnifique..jean marc apprenti ..Alexis le jeune fougueux..et moi même votre serviteur..on a bossé avec le sourire..vive le caf d orthez et à dimanche prochain..on vous attend..

François

L'école d'escalade au Pays Basque

Le 24/05/2021

20210523 101905

C'est toujours un immense plaisir pour moi de retrouver les plus âgés de l'école d'escalade avec lesquels j'ai partagé tant d'expériences au cours de toutes ces années.

Une sortie proposée et encadrée par Xabi sur un spot inconnu des Orthésiens, à savoir Eihralde un nom à l'orthographe très variée selon les topos, les cartes ! 

Pyrénées sur un fil

Le 11/04/2021

Après le premier tome d'un ouvrage consacré aux crêtes des Pyrénées Atlantiques,voici le deuxième tome sur les Hautes Pyrénées

Paru en Mars 2021

Goutte froide et sueurs chaudes au Pic d'Iraukotuturru

Le 08/03/2021

Il est un des sommets dont je ne me lasserai jamais de gravir et de le proposer à ceux qui voudront bien me suivre. Le pic d'Iraukotuturru en fait parti. Certes son altitude est modeste, 1150m mais avec un parcours propice aux délices terrestres et pédestres offrant par moment quelques jeux de mains , jeux divins. D'ailleurs dans les rangs on pouvait parfois entendre que la randonnée prenait des allures d'alpine mais sans danger par temps sec.
Alors il a bien fallut aller le chercher ce pic, remonter cette jolie vallée où coule et serpente ce magnifique ruisseau qu'est l'Estérenguibel pour ce planter devant cette face nord sombre et austère. Noir c'est le mot du jour. On aurait pu espérer un peu plus de couleurs en ce dimanche 28 février mais c'est le noir qui allait dominer. Pourtant la journée débuta avec quelques éclaircies mais celles ci n'allaient pas durer en raison d'une goutte froide d'altitude et vagabonde . J'y reviendrai. Remontant cette vallée se ramifiant en de nombreux vallons, celui de Maluzaharre fut choisit. Là, désolation, terre brulée, noircie par des écobuages récents, l'humidité ambiante faisait remonter une odeur qui prenait la gorge et piquait le nez. Pour la biodiversité pas terrible, seul avantage d'anciens sentiers apparaissent mais pour combien de temps encore. Arrivés à la hauteur d'une grange, un peu de verdure fut appréciée. Je donnais quartier libre pour gravir ce pré où nous attendaient quelques brebis et leurs supportrices. Telle une équipe de footballeurs le jeu se déploya sur toute la largeur et la longueur du terrain pour finalement atteindre le 1er but : la crête d'Athékaxabale qui devait ensuite nous conduire au 2ème : le sommet de la journée. Déjà, à ce niveau, de beaux points de vue et de jolies perspectives s'offraient à nous. Le cheminement devenait simple mais pas toujours évident, plaies et bosses se succédaient, alors pour se jouer des obstacles que le terrain nous proposait, nos corps se mirent à épouser amoureusement et gracieusement le relief, les mains parfois semblaient tout naturellement utiles, tout fut bon à prendre. Pierres et racines devenaient nos fidèles compagnes favorisant l'apparition de quelques gouttes de sueurs sur nos fronts. Le pic d'Irau semblait lointain mais pour mieux faire apprécier et diminuer la distance je parlais de contre jour. L'arrivée au sommet se fit sur les 12 coups de midi mais là haut l'instant fut bref. En effet la goutte froide ayant pu faire mijoter ses plats favoris outre frontière, ceux ci se mirent à déborder coté français et nous pûmes les déguster. Au menu rafales de vent froid de sud et pluie venant nous cingler le visage. Le coin ne manquant pas d'abri, la cabane du col d'Irau avec sa bergerie fut notre refuge pour une bonne heure. Ce ciel donnant une atmosphère sombre, noire, et frigide empêcha tout désir d'aller plus loin (Okabé) mais le plaisir fut pris lors de cette ascension d'autant que pour finir notre repas quelques douceurs et délices furent distribués à tour de bras pour le dessert. Le ciel devenant plus lumineux, c'est sous quelques gouttes que débuta ainsi la descente par la crête Malbey et dès que le soleil faisait de brèves apparitions favorisant le réchauffement du fond de la vallée, un subtil zéphyr se mit à nous envelopper et caresser auquel on pouvait adjoindre à ces brumes légères et fugaces nos pensées en direction du pic d'Irau. Le retour aux voitures se fit tranquillement sans se presser en prenant du hors sentier histoire d'étirer tendons et ligaments mais aussi de vielles sentes faisant parti d'un patrimoine pastoral d'antan vouer à disparaitre à tout jamais au profit des pistes carrossables défigurant, entaillant et saignant ces belles montagnes basques. Les voitures furent atteintes à 15h30, une petite boisson gazeuse fut prise et un retour à Orthez à 17h20 permit à chacun de retrouver sa chaumière avant le couvre feu de 18h. Très belle randonnée dans un cadre sauvage et dans une excellente humeur et convivialité. Merci à tous les participants. Une autre sortie en projet mais finalement qui sera inscrite au programme prochainement puisque le chaînon manquant (sentier) fut découvert. Cette fois ci ça sera par la longue et tentaculaire crête Peredikaheguy, direction Okabé et clin d'oeil au chapeau pointu Iraukotuturru, sans goutte froide et couvre feu bien sûr.
Denis.

Soum d'Arriou

Le 28/02/2021

Voilà une belle sortie en ski de rando menée par le caf d Orthez..J avais choisi le soum d arriou ne qui domine luz ardiden..comme ça pas de portage..

On est parti sous la neige et avons eu le plaisir de voir le temps se lever pour notre plaisir..alors on est redescendu sur 20 cm de poudreuse..950 m de bonheur...merci à tous mes compagnons..Didier les deux Nicolas orlando et notre petite Régine.. la féminine de la sortie...vous avez été formidables.

François

Pics de Gar et Saillant

Le 22/02/2021

Dimanche 25 octobre 2020. Les pics de Gar et Saillant en Haute Garonne en cette saison c'est l'assurance de voir de belles couleurs automnales en raison de la présence d'un immense massif forestier parfois dense mais très propre propice à des divagations vagabondes à qui aime arpenter ces lieux. Le Pic Saillant véritable forteresse visible depuis les rives de la Garonne, a fière allure, nous interrogeant et intriguant sur le chemin à suivre pour accéder à son sommet. Le départ se fit depuis les communes jumelées de Bezins-Garraux et plus précisément de Garraux. Un ancien chemin couvert de dalles était là pour notre entame du parcours un peu raide parfois mais très bien tracé. On se paya même le luxe d'un guide à quatre pattes au cas où le moindre doute s'installerait. Ensuite, un large sentier horizontal nous amena en direction de la fontaine de Garraux, source captée alimentant le village puis au niveau du ravin de Labo en changement de cap s'effectua pour emprunter un nouveau sentier. Mais quel sentier, tout simplement génial. Le génie de ceux qui l'ont tracé, amoureusement sans aucun doute, enlaçant les flancs sud sud-ouest du Pic Saillant permet de rejoindre le Pic du Prat Dessus dominant le Col de Matet d'une verticalité de 400m sous nos pieds. Les 650m de D+ sont passés comme une lettre à la poste sans le moindre effort, la moindre fatigue. La suite du parcours se fit sur un terrain à découvert sous d'imposantes falaises d'un coté et sur une vue plongeante de l'autre. L'accès au col séparant les 2 pics quant à lui se fit sur un terrain herbeux. Le Pic Saillant surmonté d'un calvaire permet d'avoir une large vue à 360° notamment sur la vallée de la Garonne amont et aval et cerise sur le gâteau sur les 3000 Luchonnais. Très bel endroit mais un peu venté où tout de même notre salle à manger fut installée. La digestion se fit sur les pentes voisines du Pic de Gar. L'heure du retour sonnait alors quoi de mieux qu'un sentier à Denis pour la descente, bien raide et se perdant au milieu des roches, cailloux, éboulis genre ballast pas très commode , pas très génial pour les chevilles mais pour le coup d'œil c'était plutôt bien. Plongeant entre les falaises de 2 pics où coups de cornes retentissaient pour rester maître de son territoire. De beaux spécimens d'Isards se jouant de la vericalité nous offraient un bien joli spectacle. Revenus sur un parcours plus conventionnel, le col de la Caube fut atteint. Restait plus qu'à se laisser guider au milieu de ces géants des forêts et d'écouter le silence qui nous entourait et enveloppait. Rendre conscient son inconscient, c'est construire son havre de paix au bon endroit. Quant à ceux qui ont bu l'eau de ce torrent vivront ils cent ans ? L'avenir nous le dira. Pour apprécier ces beaux paysages et couleurs : Roland, Fabienne, Marie Christine, Sophie, Marie Jo, Jean Marc, Marisa, Véronique ont accompagné Denis.

4 saisons dans la journée au lac d'Isaby

Le 19/02/2021

Presque toute l'année il a fallu faire avec les caprices de dame nature et de ma bien aimée Pyrène. C'est à l'Homme de s'adapter à la nature et non à la nature de s'adapter à l'Homme puisque nous en faisons parti. Une fois de plus, ce qui devait être une boucle autour des lacs d'Isaby, de Couey Sèque et d'Ourrec ce fut un simple aller et retour au lac d'Isaby mais quel aller et retour . Les 4 saisons furent rencontrées tout au long de notre parcours avec ses contradictions comme pour mieux mesurer la chance de se retrouver là et ne sachant pas encore ce qui allait nous tomber sur la tête pour la deuxième fois dans cette année 2020 quelques jours après.
Samedi 17 octobre. Première saison, l'été avec des températures glaciales certes mais avec ses couleurs fétiches comme le vert pour les bois environnants, le bleu azur pour le ciel et le jaune oranger pour un soleil omniprésent au départ du joli hameau d'Ortiac encore décoré de ses jardinières fleuries. Ensuite en s'enfonçant dans un bois où dévale le torrent d'Isaby, on découvra dans un écrin de verdure, l'imposante mais timide et surtout discrète abbaye ruinée d'Orens. Puis changement de décor au lieu dit La Prade, prairies et granges où des bètes à cornes s'y trouvaient encore. Un peu plus loin une atmosphère automnale fut rencontrée en rentrant dans le bois d'Isaby avec ses magnifiques couleurs dorées. A la sortie du bois à nouveau une nouvelle ambiance fut découverte, hivernale cette fois ci et bien sûr pour le plaisir des yeux et que nos godillots avaient déjà senti les prémices de cette nouvelle saison dès 1300m en foulant les premières neiges. L'hiver était bien là tout autour de ce beau lac d'Isaby regorgeant de soleil avec ses sommets dépassant les 2400m comme le Léviste, l'Arrouy, et le Lascours mais aussi et pour le bonheurs de tous avec des températures douces et printanières où quelques fleurs faisaient encore de la résistance comme si le printemps n'avait pas dit son dernier mot. Beaucoup d'images en couleurs furent à n'en pas douter gardées dans la mémoires des personnes qui m'ont accompagné ce jour là car pendant les semaines qui suivirent nous en fûmes privés.
Denis.

Pas de Big Bag mais rando à Bag Big

Le 18/02/2021

Le festival Big Bag en ces 19 et 20 septembre à Bagnères de Bigorre n'a pas eu lieu mais cela on s'en doutait par contre le week-end de rando à Bag Big lui a bien tenu sa place malgré une météo très incertaine. Il est très rare que j'annule une sortie alors un week-end pensez donc !
Samedi : lac de Peyrelade et Cap de Labasset.
Sitôt posé les valises dans un petit hôtel de cette ville thermale et bu un café avec chocolatine (et oui à l'époque on le pouvait encore ) on pris la direction de la vallée de Lesponne puis l'interminable route forestière de l'Aya jusqu'au lieu dit des cabanes ruinées d'Ardalos. Là, nous attendait 2 heures plus haut et 7 hectomètres de D+ le lac de Peyrelade sous un ciel nuageux et menaçant mais n'accrochant pas les sommets alentours sauf peut être le Pic du Midi de Bigorre tout proche. D'ailleurs les nuages lâchaient quelques hydrométéores faisant croire à notre pécheur Roland qui avait prévu lui de faire un week-end de pêche que les truites venaient moucher à la surface augurant une belle partie de pêche. Donc j'avais quartier libre avec ces dames et après avoir laissé nos sacs et affaires près d'un rocher bordant les rives du lac me voila parti avec Fabienne, Gisèle, Sophie et Véro gravir le Cap de Labasset dominant le lac de 100m et offrant de jolies perspectives notamment sur les eaux émeraudes de celui ci. De retour auprès de notre pêcheur qui rentra bredouille pour l'occasion, la pause repas s'invita puis on entama la descente tranquillement faisant le tour du sommet visité sous un soleil enfin retrouvé.
Dimanche : le Casque de Lhéris.
Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir arrosé la soirée avec quelques boissons dépassant le 0° d'alcool et mangé un peu plus que d'habitude, mes jambes n'étaient pas au rendez-vous ce dimanche matin pour effectuer l'ascension du Casque de Lhéris. Le club Alpin Féminin que j'accompagnais puisque Roland était parti taquiner les truites, ne semblait pas souffrir du même mal que moi mais bon tant pis, j'étais obligé d'honorer mon contrat avec ces dames un brin taquines. Direction les cols des palombières et de Bernadaus en voiture sous un ciel bleu et un soleil rayonnant et matinal. Puis dans cette magnifique région que sont les Baronnies couverte d'une épaisse forêt, nous partîmes vers le Casque du Lhéris en traversant successivement les bois de Luzerna, de Tournarisse et enfin de Labouche où quelques clairières jalonnèrent notre parcours histoire de mettre nos têtes hors de ce couvert végétal omniprésent et parfois dense. Enfin le col de Lhéris fut en vue et c'est par une petite grimpette sur le versant ouest que le sommet fut atteint permettant un joli coup d'œil sur les alentours et me rappelant mes débuts d'encadrant au CAF en surplombant un petit coin de paradis ; la petite Amazonie des Pyrénées à laquelle j'y avais adjoint la Jamaïque. Retour par le même itinéraire et les retrouvailles avec Roland le pêcheur qui du coup n'était pas bredouille se comportait en parfait gentleman en offrant sa pêche à Gisèle notre courageuse doyenne.
Un bon week-end certes sans festival et musique mais avec de très bons moments, des rires, de l'amitié et de la complicité . Il fallait bien en profiter. A l'année prochaine du moins je l'espère.

Denis.