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Petite Amazonie des Pyrénées et Jamaïque

Le 13/08/2018

La petite Amazonie des Pyrénées, coincée entre deux forêts, la forêt des basses Baronnies et la forêt des hautes Baronnies, est nichée au fond d'une vallée où coule l'Arros sur 6 kms. Forêt dense, humide et sombre, nombreuses plantes, fougères et buis de grande taille recouvert de mousse y trouvent refuge. Une fraîcheur presque automnale nous attendait au sortir des voitures et nous obligea à mettre les manches longues. La rando commença par une piste longeant la rivière jusqu'à la gourgue d'Asque et sa grotte puis par un sentier de découverte la surplombant. Ensuite la trace se faisait de plus en plus aléatoire mais balisé par endroit dès l'entame du ruisseau de l'Artiguette jonglant d'une rive à l'autre le tout toujours dans une ambiance équatoriale. Pour atteindre la cabane de l'Artiguette il a fallu quitter le fond de la vallée, monter à travers prairies et bosquets, souvent le plus directement possible en louvoyant pour atténuer la pente parfois. Le col d'Oueil lusent et sa cabane pouvait alors montrer le bout de leur nez et ont été rejoints vers 12h30. L'heure de sortir le repas du sac sonnait, celui ci fut pris autour d'une yourte de buis où un petit vent frais asséchait la sueur de nos fronts comme si on avait laissé la porte du frigo ouverte. On se paya même le luxe d'une sieste d'une heure alors que les températures en plaine commençaient à monter. Vers 14h direction le col des Estrets où la Spugues de las Arès, grotte de taille remarquable où une chèvre telle une déesse gardait les lieux nous montrait son agilité sur les pentes de la paroi. Un magnifique sentier balisé d'une tête de loup dans une forêt de hêtres nous permîmes d'atteindre le col de Couradabat. La recherche de la croix de l'enfant ne fut pas entrepris en raison de pentes jonchées de fougères sous une chaleur qui commençait à nous envelopper, la descente nous amena dans un premier temps à la découverte du courtaou d'Artigaléou (cabane refuge) puis dans un second temps dans la coume de l'homme mort. Le chemin forestier était devenu un véritable champs de bataille infesté de taon ressemblant à des 0, Spitfire ou autres Messerschschmit nous prenant pour cible en nous fonçant dessus sans répit. Le sentier déjà peu visible qui devait nous faire découvrir la deuxième curiosité de la journée avait disparu sous des branchages suite à des travaux forestier. Le retour au fond de la vallée de l'Arros se fit avec prudence jusqu'au chemin qui nous amena voir la Jamaïque, l'histoire ne dira pas si les 6 explorateurs purent gouter une saveur typique de ce pays. Le retour au parking fut une simple formalité mis à part quelques tiques ramassées au passage d'une prairie. Quelques uns d'entre nous n'ont pas hésité à tremper pieds et jambes dans la rivière. Randonnée curieuse et particulière effectuée en basse montagne pour la saison mais qui méritait d'être réalisée et surtout appréciée par Isa, Béa, Géraldine, Denise, Gisèle et moi même.

Bricolage au Lurien

Le 13/08/2018

Pas beaucoup d’amateurs pour le Lurien, comme toujours, mais la qualité des participants compensait largement la quantité.
A 6 heures (il faut ça) départ du rond point du pêcheur à Susmiou, à 7h50, on attaque la foret.
Dès le départ, les chaussures de Perrine explosent, Camille et elle étant venus à vélo depuis Grenoble, ils ont dû se contenter de ce que j’ai trouvé dans le grenier : rien de rare...
St Joseph qui est plein de ressource rafistole ça à l’Elastoplaste, et à midi, tout le monde est au sommet.
On y croise même un curé en soutane, comme quoi, le matériel ne fait pas tout, quand on a la volonté (ou la foi pour d’autres)...
Hélas, le fabuleux paysage n’est pas au rendez-vous, les nuages bouchant la vue vers le Palas, le Balaïtous et l’Ariel.
Ramassage de génépi pour les gosses bien sur puis après 50 mn d’arrêt, descente tranquille, d’autant que les godasses donnent se serieux signes d’agonie.
C’est là qu’intervient St Bernard, il a perdu un Machard dans une rando passée...mais il a une paire de lacets qui vont sauver la descente de Perrine.
Tout le monde se retrouve à la Caverne, aux Eaux Chaudes autour de bières et de crêpes, bien méritées.
Merci à Joseph, Bernard, Renaud, Didier, Marie Jo, et mes gosses, Clément et Camille et sa copine Perrine pour avoir fait cette belle sortie.

Les images, c'est ici
 

Montagne d'Areng

Le 13/08/2018

Ardengost, village Pyrénéens du bout du monde. 9 habitants et 9 kms depuis Arreau que l'on y accède par une petite route de montagne bordée de précipices, étroite, sinueuse et qui n'en finit pas. C'est donc au km 0 que l'on emprunta par des escaliers en pierres l'itinéraire amenant dans un premier temps au col de Sonère par le chemin de Marie annonçant la sortie du village, puis dans un deuxième temps par le chemin de la Lit, magnifique sentier bordé d'arbres et de granges d'un coté et de muret en pierre de l'autre. Comme nos yeux ne pouvaient pas admirer le paysage car crètes, sommets et fond de vallée étaient encombrés de stratus se mouvant au grès des vents et des brises, nos regards se portaient tout naturellement au niveau du sol et dès l'entame du bois des Gouttes qu'elle fut notre surprise de découvrir cèpes, pieds de mouton et girolles. Une fois atteint le col de Sonère, il nous suffisait ensuite de suivre la crète jusqu'à la montagne d'Areng, notre premier objectif de la journée. Les rochers de l'arête d'Arrouye s'avéra être un terrain de jeu pour alpiniste en herbe où quelques pas d'escalade furent entrepris. Le repas fut vidé de son sac dans le brouillard provenant de la vallée de Barrousse par une température très fraîche. Lors de la descente, chute au virage, main gauche dans les crottes de mouton, main droite et fesse gauche dans une plantes épineuse, j'en porte encore aujourd'hui les stigmates. Une éclaircie fugace nous permit d'atteindre la montagne de Pin mais par manque de visibilité notre deuxième objectif, le sommet du Templa qui devait nous permettre d'approcher les vallées Luchonnaises ne fut pas atteint. La descente par les cabanes de Jézeau puis d'Ardengost signifiait notre retour au village sous le soleil. Arreau et sa fête locale pouvait nous accueillir et ainsi prolonger cette belle journée autour d'un verre et d'un gateau à la broche offert gracieusement par Nicole. Il est à noter l'excellent comportement de D B, pas d'école buissonnière cette fois ci, œil de lynx dans les sous bois et fin connaisseur de champignon.

Lac de Migouelou

Le 10/08/2018

Mercredi  1 août  nous  étions  une  petite  brochette pour  monter au  lac  de  Migouelou par  le  chemin  habituel, tout  en  lacets .Le  ciel  s'est  ouvert sur  du  bleu et  nous  avons  mangé prés  du  refuge .

La  descente, par  le  lac  de  Touest, un  peu  confidentielle  mais  très  belle  se  mérite .


Après  le pot  de  l'amitié  à  Arrens  nous  nous  sommes  quittés , heureux .

Diane

Cabanes du Barétous. Ca sentait les vacances.

Le 08/08/2018

L'objectif de cette randonnée était de retrouver 9 cabanes, la croix des contrebandiers et en prime l'ascension du Pic d'Arlas dans le massif de la Pierre Saint Martin.

Cela devait être un cours de topographie et d'orientation mais est ce l'approche des vacances en ce 1er juillet, comme tous bons et jeunes élèves qui se respectent, au bout de 2 heures de cours, le groupe n'en faisait qu'à sa tête. La classe devenait incontrôlable, agitation, bruit, on n'écoutait plus le maître, garçons et filles se mettaient à délirer dans la cabane de Féas et même l'un d'entre eux prenait la porte et ne fut retrouvé que vers 17 heure à la sortie des cours. Voyons tout cela de plus près.

La 1ère cabane à chercher fut la cabane de Soudet non loin du col, Patou montait la garde et l'on ne s'en approcha pas car d'autres dangers existaient. J'en ai fait l'expérience il y a deux ans. Présence de Labrit montrant les crocs et proposition d'apéro (un Ricard) dès 9h du matin par le berger.

AABB Assouste, AAS, Bagès, Béost.

Le 06/08/2018

Dimanche 3 juin 2018. N'ayant pu obtenir les billets météorologiques pour effectuer notre traversée et découvrir la petite Amazonie des Pyrénées et une partie de la Jamaïque, c'est la vallée d'Ossau secteur Laruns qui nous accueilli en prenant une assurance tous risques que je nommerais l'AABB en raison du temps très orageux prévu. Rien de très engageant et rassurant en raison du brouillard et de la bruine sur la route entre Navarrenx et Buzy. Puis tempête de ciel bleu à partir d'Arudy qui nous accompagna jusqu'à 12h. Il fallait oser Joséphine.

8h30 nous empruntâmes le petit pont traversant le gave d'Ossau au niveau du quartier Pon situé sur la commune de Laruns. Passage obligé devant le château d'Espalungue où, soit disant, le fantôme du mousquetaire Aramis planerait encore et par un chemin très creux, humide et sombre, l'accès aux villages d'Assouste et d'Aas se fit assez rapidement. Le point de vue devient vite intéressant, le Cinq Mont, le Pic de Sesques et le Pic de Ger attirent notre regard où pas mal de neige notamment pour les 2 plus hauts sommets s'y trouve encore.

Nous quittâmes le village d'Aas par une petite route de montagne serpentant entre les granges enchaînant sur un bon sentier qui lui, nous amena directement à la Montagne Verte sous le regard de deux vautours peu farouches. Vu les conditions météo encore bonnes et l'heure hâtive, on se paya le luxe de faire une petite ascension vers un sommet anonyme coté 1380m qui nous permit d'ouvrir nos sacs et d'admirer les alentours depuis le Soum de Grum jusqu'à Laruns en passant par l'Aubisque, Gourette, le Pic de Ger, Eaux Bonnes, la Coume de Balour, le Pic de Gourzy, le Pic de Sesques, le Montagnon d'Iseye et le Cinq Monts.

Pendant le repas, le ciel se chargeait de nuages de plus en plus sombres et menaçants. Lever le camp devenait une obligation, retour par l'autre versant et direction Listo, du moins je le pensais car les renseignements pris suite à la rencontre avec un berger accompagné de son chien et de son troupeau de brebis nous obligea à rejoindre directement le hameau de Bagès. En effet, la passerelle sur le Canceigt n'existait plus, elle avait été emportée lors d'une crue. Heureusement puisque les premières gouttes et coups de tonnerre se firent sentir et entendre. La jonction des villages de Béost et d'Assouste se fit sous une averse orageuse. Une fois à la voiture vers 15h plus une goutte. Merci à Henriette, Cathy, Isabelle, Marie, Gisèle et Luther d'avoir osé la sortie malgré les prévisions météo plutôt alarmistes.

Aventure à l'Ossau

Le 24/07/2018

Heureusement que nous n'étions qu'une seule cordée de 2 ce lundi 23 Juillet. Matéo et moi avions décidé de faire la Fouquier, voie de 635m en face Est de l'Ossau.

Fouquier1

ça, c'est la théorie .....