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XXL, Le sentier interdit, le chemin de la peur, la sente perdue au coeur de Pyrene

Le 26/03/2020

C'était le dimanche 15 mars, le jour d'avant, le jour avant que le ciel nous tombe sur la tête nous les randonneurs de France et du monde entier, amoureux de grands espaces et de liberté. Mais cela n'est rien comparé à ceux qui iraient lutter pour sauver leur vie et ceux qui lutteraient pour sauver des vies au prix de la leur à cause de ce virus.

Alors cette rando toujours gardée secrètement dans un coin de ma tête il fallait la réaliser puis leur dédier. Très peu de dénivelé, peu importe mais souvent suspendu entre terrain, falaise et vide. Peu importe ce qu'il pouvait m'arriver, ce que j'allais découvrir. Il fallait la faire un point c'est tout. Grandiose, une véritable pépite celle là.

Le ciel pouvait me tomber sur la tête, d'ailleurs l'orage menaçant se faisait entendre mais des jours meilleurs reviendront, de nouvelles fleurs apparaitront.

Atxuria : Euskal Herria spot. This was the place to be.

Le 26/03/2020

Artzamendi

Pourtant chemin faisant rien ne prédestinait, sauf les prévisions météo encore une fois justes, cette journée d'une admirable beauté par ses paysages, couleurs et conditions de randonnée. En effet, plus on se dirigeait vers l'ouest, vers l'océan, plus les nuages étaient nombreux. Ceux ci, appelés cumulonimbus, surmontés de leur coiffe blanchâtre ne laissaient présager rien de bon d'autant plus que la température de l'air au niveau de Biarritz n'était que de un degré. Arrivés au pied de l'Ibanteli, quelques gouttes de neige fondue et reste d'averses de grêle n'emballaient pas trop ces dames à sortir des voitures. Tant pis, notre premier objectif l'Ibanteli et ses modestes 698m encore pris dans un épais brouillard se présentait devant nous. Après quelques cheminements et errements sur les contreforts nord et boisés parsemés de palombières, la vue se dégageait petit à petit, le brouillard laissait sa place à des trouées bleues de plus en plus larges et permettait enfin à l'équipe d'admirer la verte plaine et blanchie par divers hydrométéores encore présents autour du village de Sare et de contempler le seigneur de la province basque où nous nous trouvions : La Rhune. Dès 200m d'altitude la neige faisait son apparition atteignant même une dizaine de centimètres au sommet. Neige froide et sèche, d'une légèreté étonnante et très agréable à fouler rendant les paysages d'une beauté rare à cet endroit car rappelons le, nous nous situions à peine à quelques kilomètres de la côte Atlantiques. Une fois au sommet, une petite surprise nous était réservée, de nouveau pris dans les nuages mais cette fois ci avec une averse de neige d'une durée de 20 minutes rendant encore plus hivernale cette sortie et cela n'était pas pour nous déplaire. La descente vers le col de Lizarrieta 441m se fit dans une ambiance bon enfant en marchant, galopant dans la neige, roulade sur des meules de fougères et diverses batailles de boules de neige furent vite improvisées. De ce col vers la base de l'Atxuria où le repas de 13h fut pris, le parcours se fit soit par la piste forestière soit par la crête frontière. De la borne frontière 54, il s'agissait de gravir les pentes de la Pena Plata puis de contourner la base de sa muraille et d'arriver à atteindre la crête là où une faiblesse se présenterait devant nous. Changement de décor une fois après avoir atteint l'arête, le versant nord recouvert de neige plutôt dure voire glacée, inspirait plutôt méfiance et il fallait faire attention où l'on mettait les pieds. De là, la montée en direction du sommet se fit avec prudence et quelques passages avec les mains ne décourageaient personne et firent même le bonheur de Marie, Sonia et moi même adeptes de la SAE. Brève mais jolie pause au sommet, 756m, histoire de garder en mémoire ces paysages enneigés mais déjà 15 h sonnait, la descente fut attentionnée, sage et retenue. Avant la remontée vers le Saiberri, il fallut trouver un gué pour traverser le ruisseau venant du col des 3 bornes non sans mal. Premier sur la liste et aidant les suivants à le franchir, cela me valut lors de la traversée de Marie, un joli coup de coude involontaire au visage de sa part et du coup la perte inévitable et inexorable de ma paire de lunettes. Le Saiberri passé, il était déjà 17 h. Restait à entamer la dernière descente vers les véhicules en traversant une forêt ainsi qu'un champs de palombière, la randonnée pouvait se terminer dans la bonne humeur sous un soleil plus que couchant puisqu'il était 18h passé. Un peu plus de 8h de marche et un dénivelle affolant les gps de certains (1400m) corrigés par notre ami Frédéric à 1250m tout de même. Un grand merci à Marie Christine pour sa première sortie menée d'une main, pied et tête de maÏtre et j'espère pas la dernière en tant qu'encadrante que je me fit un plaisir d'aider dans sa partie finale. Groupe sympa composé de Marie, Didier, Bernadette, Frédéric, Sonia, Marie Christine et Denis qui s'en est sorti à ramener tout le monde à bon port sans ses lorgnons où je n'oublierai pas le coup de coude de Marie comme j'ai oublié mes lunettes.
WHERE YOU HAD TO BE. QUITE SIMPLY.
 

Entre ciel et Terre, Curé et Notaire, Aspe et Ossau

Le 25/03/2020

A l'heure où je composais, décomposais, recomposais et disposais de 4 jours pour enfin réaliser un vieux rêve d'une trentaine d'année, je décidais de me poser dans ce jardin de Pyrène où ses enfants se tiennent par la main pour réaliser et relier le col de Marie Blanque au col du Somport en suivant le plus possible la crête séparant la vallée d'Aspe à sa voisine la vallée d'Ossau. Quatre jours donc mais en sachant avant le départ que le deuxième jour allait gâcher cette expédition. Je savais que le jeudi, celui où on fête les Marie (très nombreuses au CAF) allait être médiocre coté météo. Pire que médiocre puisque la première nuit, au col des Arques, et oui les premières fois c'est fait pour ne pas oublier, (ma première nuit à la belle étoile en 43 ans de randonnée) fut copieusement arrosée. Le petit bivouac se transforma vite en baignoire, je dirai même en marre aux canards. Attendant que la pluie cesse au petit matin, il n'était pas question de bouger le petit orteil de peur de perdre le bénéfice du peu de chaleur apporté par l'eau de pluie réchauffée au contact de mon corps. Donc ce jeudi dans le brouillard fut perte de temps, improvisation, plus question de suivre les crêtes. Descente à la cabane d'Ibech pour prendre le petit dej plus un acompte du repas de midi et ensuite suivre le GR en essayant de ne pas trop le perdre pour se rendre à la cabane d'Arrioutort qui fut la bienvenue pour se mettre au sec, se réchauffer avec un feu de cheminée. Les 2 jours qui suivirent se passèrent sous un ciel bleu, et furent menés tambour battant (12h de marche chaque jour) avec un bivouac à 2500m d'altitude sur la face sud du Pic de Sesques car il fallait bien respecter l'horaire du bus que je devais prendre au col du Somport à 20h qui devait me redescendre au village d'Escot. A 19h30 je foulais la RN 134 à son point culminant.
Donc vu que l'intégralité du parcours initialement prévu ne put être faite pendant ces 4 jours, il fut quand même réalisé quelques jours plus tard sur 1 ou 2 jours avec là aussi une jolie nuit à la belle étoile. Et comme les belles histoires se terminent en chanson ou en musique plus précisément, le festival HD2O de Gourette venait à point nommé pour clôturer mes vacances. Ambiance électro, pas besoin de fumigène puisque le brouillard, encore lui, venant du fond de la vallée prenait des allures de Purple Haze avec les derniers rayons d'un soleil couchant sur les sommets alentours. D'ailleurs n'entendait on pas une fois dans l'obscurité le Capéran de Tortes tout en se rapprochant de la Pène Sarrière ces quelques mots :"Tu cherches, tu ne me connais pas, tu fais quoi ce soir, tu cherches quelque chose, je le sens, je me découvre par toi, personne n'a besoin de voir…"

Hike, Climb, balneo, Music and cool attitude to Bagnères de Luchon.

Le 14/03/2020

Luchon

After a coffee at home …. , nous voila tous les 5 partis sous un ciel couvert, pluvieux à l'approche de la vallée de la Garonne et neigeux à l'entrée de Bagnères de Luchon. Pas de quoi mettre des cafistes dehors mais voila, il fallait se parer de beaucoup d'optimismes. Se fut notre tenue de rigueur le jour, la nuit on pouvait s'en libérer et laisser de coté quelques couches. Une fois le camp de base installé à l'hôtel du petit train, notre première activité fut une promenade dans les rues, les avenues et les boulevards de Luchon, histoire de repérer quelques restos pour le soir et de boire un coup avant la surprise du Week end. La seconde activité se voulait bien plus sportive bien sûr. Saint Mamet, commune voisine est dotée d'une bien jolie salle d'escalade. Mes compagnons du jours tous novices se sont prêtés au jeu et ainsi faire leurs premières longueurs dans cette SAE (structure artificielle d'escalade) avec une mention très bien à Fabienne. Ensuite, crêpes bretonnes et cidres additionnés d'un délicieux dessert enveloppé de crème fouettée (il n'y a pas dehors qu'il y en avait) furent notre réconfort après 2 heures d'efforts. Après direction le casino qui fut notre refuge durant une bonne partie de la nuit . Le festival électro pouvait distiller ses premières notes de musique le tout dans une atmosphère bon enfant. Il est vrai que l'ambiance qui régnait à l'intérieur contrastait avec celle de l'extérieur. D'un coté foule, chaleur, du gros son diffusé par les platines des DJ montant jusqu'à 150 bpm et de l'autre quelques brebis égarées, fraîcheur, silence et légèreté avec ces gros flocons abandonnés ici ou là s'accrochant aux branches des arbres ressemblant à des notes de musique sur une portée musicale et hivernale. Le retour au camp de base vers 4h du mat était le bien venu, il ne restait plus qu'à attendre l'heure de l'after sous la couette et l'éclaircie providentielle tant espérée déclenchant la rando raquettes du samedi. Après quelques hésitations concernant le lieu, la sortie big foot se passa du coté du village d'Artigue et on devait passer par la cabane du plan de Bose, rejoindre le village de Gouaux de Luchon et revenir sur Artigue. Seulement… ON DEVAIT. Manque de bol ou plutôt de sommeil, une piste pourtant évidente fut manquée à un carrefour il est vrai à 5 directions. La mauvaise fut prise bien sûr, de bonnes pentes, des embranchements douteux et hasardeux n'amenant nulle part furent notre menu mais le tout dans un beau décor enfin hivernal doit on dire. Une bonne couche de poudreuse craquait sous nos pas, la forêt de sapins recouvert de neige régalait nos papilles gustatives et pupilles oculaires. Petite pause casse croute à 15h mais le froid qui commençait à nous caresser l'échine nous obligea à écourter celle ci et d'apercevoir la voiture vers 16h30. Pour nous réchauffer une seule solution, les Thermes de Luchon et ses eaux chaudes et sulfureuses, bains bouillonnants et vaporium pour se détendre et se remettre des efforts de la journée car elle était loin d'être finie. La soirée commençait au resto, entrecôte, pizza et camembert cuit au menu puis deuxième nuit au casino avec une ambiance folk, pop, rock, hip hop et latino avant qu'elle ne devienne électro et techno jusqu'à 4h du mat. Bref passage sous la couette puisque pour le second after un autre décor nous attendait les bras ouverts, a big room atmosphere to lake d'Oo. La rando du dimanche se passa sous un ciel entièrement bleu azur, la neige dans les basses altitudes avait disparu, l'accès au lac par son chemin d'habitude noir de monde l'été, était glacé et nous promettait un retour des plus prudent. Mais la température douce et printanière devait faire fondre tout cela et moi, comme un singe en hiver, de ne trouver rien d'autre que de me vautrer au milieu des branches d'un sapin couché sur le sol. Peu de monde dans cet endroit magnifique, la cascade faisait doucement entendre ses chuchotements de quoi faire une bonne pause et sieste n'est ce pas François. 3 jours et 2 nuits bien remplis de multi activité du coté de Bagnères de Luchon. Furent présents et dans l'ordre d'apparition au milieu des matinées : Fabienne, Roland (ou Roland et Fabienne), Véronique, Denis et François.

Col de Couret - Soum de Pene

Le 24/02/2020

Nous étions 9, en ce dimanche 23 Février 2020, à nous élancer du village de  Gaillagos (à 950 m d’altitude) vers le Col de Couret atteint après 1H30 de montée assez soutenue. Le temps est magnifique, la vue superbe sur les sommets du Cabaliros, du Balaîtous, du Palas, des Gabizos et du plus modeste Pic de Bazès tout proche.

Nous nous trouvons sur le sentier du tour du Val d’Azun et ce qui est exceptionnel en cette saison, c’est l’absence de neige en-dessous de 1900 m d’altitude. Nous gravissons la crête rocheuse qui mène au soum de pene (culminant à 1616 m)où nous parvenons après 3 heures de marche.

A la descente, nous effectuons la boucle par le soum du Laya et le col de Liard, rejoignons le village de Arcizans Dessus puis empruntons sur quelques centaines de mètres un pittoresque chemin qui nous ramène à notre point de départ. Le groupe était composé de  Albert, Christian, Gisèle, Jean Marc, Marie Françoise, Marie Germaine, Nicole, Raphael et René.

Christian

CRÊTES SEDE DE PAN

Le 23/02/2020

Nous avions prévus Luc Ball et moi-même d'amener un groupe d'Amis randonner autour du Pic de Bareilles en passant par la Cabane d'Ibech, mais ce matin là, en arrivant au village de "Bilhere en Ossau", une barrière nous barrait la route d'accés, suite a un éboulement routier....

Dés lors,il faut vite s'adapter et trouver un "plan B",a ce groupe de 20 randonneurs aguèrris et désireux d'en découdre avec les sommets et crêtes pyrénéens...!

Les "crêtes de sède de Pan"  par les "cabanes desbordes et crambots" furent  approuvées par l'équipe. D'autant que sur ce secteur de Bielle / Chapelle de Bénou, ce n'est pas le nombres de randonnées qui manquent...

Sur l'ensemble de la journée, rien de particulier a dire,si ce n'est qu'en ce 22 Février, nous aurions dû chausser nos raquettes a neige, mais depuis la mi-novembre, aucunes chutes de neige,n'est venue blanchir durablement nos belles vallées pyrénéennes et sommets....

Donc,c'est en chaussures de rando "estivales" que nous avons parcourus ces belles crêtes de Pan, déjeunant au pied de "Mail et du Montagnon", sous un soleil d'été, température de 15°.

Un sous-groupe de "11 affamés" a eu "des fourmis aux mollets juste aprés le casse-croute, et la vue et la proximité du "Rocher d'Aran" les a motivés a partir pour faire cette ascension, sous l'accompagnement expert du "blouuuu". (leblou pour les intimes...)

Nous nous sommes regroupés au niveau du "Col d'Aran" un peu plus tard, et avons entrepris la descente aux voitures.

Trés agréable journée, même si les conditions n'étaient pas naturelles pour la saison, nous nous sommes retrouvés entre Amis, entre Copains,et au final c'est ça l'essentiel....non???

Je profitte, pour remercier Luc B  de m'avoir assister dans cette journée ( un peu éprouvante pour moi..!) mais qui a quand même permis de nous retrouver si nombreux...

Je reconnais que, c'est difficile de limiter a un petit nombre de participants, et de se priver du contact et d'amitié que l'on retrouve chez la plupart d'entre-eux....

Je ferai un "effort" la prochaine fois.....OU PAS..!

Bon, plus sérieusement,! je remerçie tous le monde pour nous avoir accompagnés et fais confiance.

Il y a beaucoup de monde a remercier,mais ils le méritent....Alors,je vais commencer par les "mecs" (une fois n'est pas coutume)

MERCI ; Jean-marc B (toujours dans les bons coups), Roland N , Jean-Marie L , Luc..B..et   ( Luther).

les FILLES ; Henriette L, Marie-josé R, Cathy C, Sylvie G , Fabienne N , Noëlle L , Evelyne R (avec un i) , Marie-Madeleine T , Géraldine L , Marie S , Anne-Marie I , (encore une marie...!) et Marie-André L , Christiane S (infatiguable...) , Marisa P, Diane M..

Voilà, je vous dit "a une prochaine rando" ...

Joseph.

PHOTOS; Quelque part par içi......ou là ;   https://photos.app.goo.gl/3AivbqL7rmPKF7XT8

Cerise d'Itxassou aux piments d'Espelette puis chocolat et chantilly

Le 18/02/2020

C'est bien 2 équipes composées de 14 footballeuses et de 8 footballeurs qui se préparaient en ce samedi 15/02 à affronter l'Iramendy, la montagne aux fougères ainsi que l'Itchachégy et l'Orisson. Heureusement qu'en cette saison hivernale (il n'y a que le calendrier qui l'indique) cette plante de la famille des Ptéridophytes dorment et seuls les vestiges de la l'année dernière apparaissent mais couchés. Mais gare tout de même à ces filocophytes dont leurs ancêtres datant du carbonifère voire du dévonien qui en on vu d'autres, pensez donc, des pieds de bipèdes à la démarche aussi élégante soit elle, même pas peur. L'entrée sur le terrain se fit par une courte descente sur un ruban bitumé puis par un petit sentier maintenant disparu des cartes IGN au milieu de quelques chênes rescapés. Point de clameur des supporters locaux, l'ascension de ce coté ci n'est plus réservée qu'à quelques quadripèdes de tous poils. Les conditions de jeu étaient très favorables pour la saison, températures douces et ciel ensoleillé et sous nos crampons un terrain meuble et sec plus que nécessaire pour cette confrontation. Par contre, le gazon était un peu haut par endroit en raison d'un arrêté préfectoral interdisant la pratique de l'écobuage et laissant du coup le jardiner au repos. Les équipes très disciplinées sur les conseils de leur capitaine, avaient obligation de lever pieds et jambes afin d'éviter les tacles possibles dus aux fougères allongées sur le sol et de faire attention aux tirages de maillot des ronces vicieuses et pugnaces. Le hors jeu était également interdit aux risques et périls des marcheurs qui voulaient se la jouer perso. Le premier rideau défensif Hartxabale fut facilement franchi, par contre le suivant Errausteyta mis à rude épreuve nos mollets et cuisses avec de nombreux contacts. Les mains furent nécessaires, douces et câlines au début devenaient rêches et rugueuses et parfois prenaient la couleur rouge oxyhémoglobine nécessitant l'intervention d'une soigneuse. Cette tactique d'approche du but adversaire lente mais toujours dans un bon esprit d'équipe, prudente dans les phases de jeu un peu compliquées, permettait aux 22 acteurs d'avoir la tête hors de l'eau mais pleine de sueurs après deux heures d'efforts acharnés et de marquer le premier but. Enfin la cerise d'Itxassou saupoudrée de piment d'Espelette pouvait être dégusté non sans mal mais sans blessé, juste un petit sparadrap vite oublié. Petit arrêt de jeu au sommet histoire de se rafraîchir et de s'alimenter car la mi temps était loin d'être sifflée. Le plus dur était fait, le reste ne devait être que chocolat et chantilly. Après l'ouverture du score, petit relâchement dans la descente amenant au col d'Irey, les équipes commençaient à s'éparpiller utilisant toute l'étendue de l'aire de jeu. S'en suivit ensuite d'une phase de jeu plus calme, d'observations, permettant bavardages, de lever les yeux sans regarder ses pieds et de jouer à cache-cache entre les arbres des bois d'Harchoury et de Bihurty où une bonne brise voire un vent frais agitait branches et balançait arbres dessinant une ola en diffusant un son doux et mélodieux parfois mélancolique rappelant le bruit des vagues sur une plage. Quelques encouragements sous forme de hennissement de supporters de la famille des équidés se firent entendre à la sortie de la hêtraie. L'heure de la mi temps approchait du coté de Garateme. Le Zerkupe, site protohistorique et d'escalade allait il être notre vestiaire ? En effet le terrain devenait de plus en plus exposé aux rafales modestes certes mais sensibles du vent tournoyant dans l'enceinte. Un petit recoin du stade sur la pelouse sera notre salle à manger sur la pelouse coté tribune Astaté-Urdénaspuru au virage ouest sous le regard bien veillant de la vierge d'Orisson. Trois quart d'heure de pause puis reprise du jeu qui devenait inégal, les 22 joueurs marquant but après but enchainant les pics Itchachéguy et Orisson sans la moindre résistance adverse. Il est à regretter les deux tirs au but Zerkupé et Château Pignon ratés, mais là on aurait plus du tout joué dans la même division, N2 au lieu de N1. L'intrusion sur l'aire de jeu d'un jeune supporter adverse avec sa pétrolette avançant à grand coup de manette des gaz fut vite renvoyé par l'action immédiate de Marie Jo utilisant les mots dont elle en a le secret . Arc-bouté sur sa machine, faisant rugir son 2 roues, allant dans la direction où la pente était la plus raide, disparu laissant loin derrière lui son ombre. Mais le cheval fougueux revenait bien vite au galop, deuxième sanction de Marie Jo mais cette fois ci en murmurant quelques mots à l'oreille du canasson. Il dressait sa monture sur la roue arrière tel un cavalier et son étalon sur ses 2 pattes postérieures et s'évanouissait dans la nature pour la bonne cause je vous rassure, porter secours je l'espère, à un cheval vrai cette fois ci blessé à la patte. Le retour au bus se fit dans la joie et la bonne humeur malgré les aboiements d'un supporter agacé par la défaite et qui fut vite renvoyé dans ses foyers. Fin de la partie vers 16h45. Pas de prolongations, c'est rare avec ce diable de Denis il faut le souligner mais toujours spécialiste des montagnes russes. Avec lui, une montagne peut en cacher une autre.
Les équipes auront parcouru 17kms pour 7h30 et 1100m de dénivelé. A noter pour chacun d'entre nous les bonnes aptitudes physiques, l'esprit d'équipe et la bonne humeur. Ces qualités ne sont elles pas aussi des buts recherchés pour un encadrant qui a pris plaisir à conduire ce groupe au départ peut être pas évident vu le nombre de participants.
La compo sur la feuille de match était la suivante : Gardiens de but Jean Luc et Nicolas ; Arrières Françoise (soigneuse), Geneviève, Marie Françoise, Julie, Christiane et Raphael ; Stoppeur Fernand, Evelyne ; Libéro Jean Marie et Denis (capitaine) ; Milieux défensifs Gisèle, Noelle et Marie Germaine ; Milieux offensifs Béatrice, Anne Marie A et Véronique ; Avants centre Marie Josée (arbitre), Anne Marie I ; Attaquants Didier et Jean Marc.

Dans Escalade

Sortie Escalade Espagne

Le 11/02/2020

En remplacement sortie Glace
Escalade à canfranc, dalle Santa Cristina 4 lg
Escalade à Rapun Sabiñanigo
Grande voie à Arguis

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