Randonnée montagne

  • L'aubergerie fut la bienvenue sur les flancs sud du Pic Jara

    Le 11/01/2021

    Initialement, était prévu les pics Belchou et Zabozé, mais en raison des nouvelles chutes de neige et d'une météo mi figue mi raisin, pour atteindre ce dernier le terrain étant un peu coquin voire sournois à qui ne sait pas être assez méfiant (je sais de quoi je parle) je suggérais aux 18 personnes qui voulaient me suivre de gravir le Pic Jara au dessus du village d'Irouléguy à partir de Saint Martin d'Arrossa. Le cheminement commença par le chemin du Génie, piste militaire Napoléonienne remontant la longue croupe Astéléguy encore gelée fort heureusement. Le chemin passe devant une jolie fontaine en pierre portant l'inscription GM 1888 puis, un peu plus loin, dès 500m d'altitude, les premières neiges faisaient déjà leurs apparitions sur un sol bien froid. Plus loin, quelques lacets nous conduisîmes sur la crête sommitale et pour le plus grand bonheur de tous l'averse d'or blanc tant espérée car prévue arriva et réveilla nos âmes et esprits d'enfants et déclencha de nombreuses batailles de neige. Normal nous étions sur des traces et terrains jadis foulés par un empereur bien connu aimant batailler et guerroyer. Les nuages porteur d'hydrométéores hivernaux ne faisaient que passer et câliner ces montagnes. Des éclaircies fugaces mais de plus en plus larges venaient ensuite sublimer les beaux décors qui s'affichaient autour de nous le tout dans une atmosphère froide et brumeuse. Le Pic Jara prenait des airs de haut sommet Pyrénéen. La campagne alentours le ramenait à sa place quant à nous, il fallait bien trouver la notre pour déjeuner, se mettre au sec et à l'abri des courants d'air. Alors, amorçant notre descente vers des pâturages où séjournait une jolie et imposante colonie de vautours, un toit apparu. Une bergerie, que dis je, une auberge, je dirai même mieux une AUBERGERIE pour nous accueillir avec tout ce qu'il faut pour passer un agréable moment et sortir nos mangeailles, mangier et festoyer. Ensuite, pour le retour, puisque nos corps se refroidirent mais pas nos esprits enfantins, il fallait une petite montée pour nous réchauffer qui fut ponctuée de nombreuses attaques à l'arme blanche. Une descente bonne enfant que nos godillots ont tout juste apprécié car le terrain ayant dégelé. Le sentier nous ramenant aux voitures devenait boueux ressemblant à un champs de bataille mais en fin de compte ne fut ce pas l'esprit de la journée ?
    Les militaires du rang se prénommaient : Sophie, Marie Jo, Jean Marc, Véro, Corinne, Gisèle, Jean Luc, Orlando, Amaya, Jean Marie, Nono, Fabienne, Roland, Marisa, Evan, Didier Evelyne. Les autorités : Joseph et Denis.
     

  • Allait on réciter l'alphabet en ce jour de l'an ?

    Le 10/01/2021

    Le plan A en ce jour de l'an était d'aller du coté du village de Villelongue, de remonter une partie du vallon d'Isaby puis de passer par le versant sud sous le Pic de Nerbioux nous dominant de 600m avec des pentes bien raides. Avec les récentes chutes de neige plus question d'y tenter l'aventure au risque de se retrouver dès le 1er jour de l'année reconfiné cette fois ci sous la neige.
    Le plan B était de découvrir la vallée de Castelloubon avec ses nombreux villages et hameaux et un petit sommet le Pic de la Clique. Trop près du piemont celle ci se trouvait sous une épaisse couche de nuages bas, gris, froid et sombre répugnant la majorité d'entre nous.
    Alors où promener cette joyeuse clique en devenir que nous formions ? Certains commençaient à réciter l'alphabet jusqu'au plan Z c'est à dire retour à la maison et ZZZ sur le canapé. d'autres parlaient d'un plan avec la 17ème lettre.
    Il fallait bien que quelque chose m'éclaire pour trouver un coin où passer cette journée que je ne raterai pour rien au monde. Tout à coup une lueur d'espoir apparu, une clarté que j'avais observé en arrivant après avoir passé le pic de Jer. Le plan C se trouvait là bas entre piémont et hauts sommets frontaliers. Un endroit que je connaissait bien et qui recevait déjà les premiers rayons d'un timide soleil dans cette montagne encore endormie et que l'on se devait et allait réveiller de la plus belle des manières sous le regard curieux et amusé de quelques randonneur courageux comme nous. Nous nous apprêtions à mettre le feux au MONT DE GEZ 1097m en ce jour de l'an en transformant ce petit sommet en electric area, piste de danse ou boite de jour au grand air. Les images parlent d'elles même . A ce jour tout le monde se porte très bien et si c'était cela le remède.
    TOUT LE MONDE A EU RAISON
    DE PASSER LA JOURNEE DU REVEILLON
    AUX TISONS ET AU BALCON

    Le grand air que cela fait du bien mais ne croyait pas que cette journée fut de tout repos 800m D+, 14kms de 9h30 à 16h30 non stop histoire de garder la forme et de se réchauffer dès le 1er jour de l'année.

    Trop d'incertitudes et d'inconnues en cette année 2021 pour vous souhaiter une bonne année toute entière cela serait présomptueux de ma part . Profitez de chaque instant de bonheur qui se présente à vous aussi petit et subtil qu'il soit. A consommer sans modération c'est bon pour le moral et la santé que je vous souhaite de garder la meilleure possible.

  • Rocher des Chèvres et Soum de Pirait. Une vieille connaissance.

    Le 10/01/2021

    L'hiver s'installe doucement mais sûrement ce qui la veille, jour de Noël, une première, m'obligeait à faire une reco pour voir à quelle hauteur se trouvait les premières neiges car pour atteindre le fameux rocher depuis le village d'Osse en Aspe, la pente est raide, très raide . Donc pas de risque. Le feu vert était allumé puisque Pyrène avait décidé de nous montrer encore ses genoux, son manteau blanc de descendait que vers 800m et que ce rocher en forme de rotule ne dépassait pas 725m. Départ du village d'Osse en Aspe en traversant ruelles et cheminant le long d'un canal à sec par le sentier des jardins . Lavoir et moulin jalonnent la petite route du col d'Hourataté bien vite quittée en empruntant d'abord le chemin de la Soupène suivit de son sentier serpentant le long de l'arête sous le Rocher. Dès les 1ers feux des rayons du soleil et ce malgré la température matinale froide, il a fallu se rendre à l'évidence que de nombreuses couches de vêtements étaient de trop et les 1ers coudes étaient levés pour étancher nos soifs. Cette rotule atteinte, il s'en suivit un chemin de crête avant de découvrir la fontaine d'Abense qui permit de désaltérer notre ami canin Luther. Lui aussi avait soif. Le sentier suivant, le sentier d'Abense prenait la direction du bien connu Layens, majestueux et somptueux avec ses couleurs hivernales . Il avait l'air d'un grand des Pyrénées tout comme ses frères et sœurs d'ailleurs. Le sentier suivant s'appelait Pirait et nous conduisit sur la crête du Soum de Pirait. Une montée enneigée sans aucune difficulté. Du sommet, une fois atteint, on pouvait admirer le Plaa à Barbe, les Orgues de Camplong, le Pic des Tourelles, le Soum Couy ainsi que le Pic d'Anie faisant de brèves apparitions. Il fallait trouver un endroit au sec pour poser nos fesses et ouvrir nos sacs et se fut du coté de la cabane de Patie. Celle ci était fermé mais des troncs d'arbres faisaient office de bancs et tables. La meilleure place c'est Nono qui la trouvait. Perché telle un canari sur son perchoir elle pouvait nous surveiller. Bavardages en tout genre furent échangés ainsi que des friandises apportées par quelques uns d'entre nous. On était au lendemain de Noël tout de même. Le retour se fit par un sentier portant le même nom jusqu'au col d'Houratate et, avant d'atteindre granges et pâtures, les chemins de Gouailhary et d'Arreugle se firent un plaisir de nous y conduire. Exposé de façon magistrale et ensoleillé malgré un soleil très bas sur l'horizon tout au long du parcours, les flancs sud mais abrupts du Layens et son sentier de Bouillerce se terminant par une petite route de montagne pouvaient nous acheminer conjointement avec les sentiers de Proudequi et de Asserguet en direction d'une fort jolie table d'orientation dominant le village d'Osse en Aspe. Mais une tache allait s'immiscer au tableau si je puis dire, la dernière 1/2 heure se fit à l'ombre par le sentier de Proudequi où l'on sentait bien que l'hiver était là, 16h30 aussi.
    Journée très agréable passée dans la bonne humeur, agrémentée de beaux décors et de belles images hivernaux sous 6h de temps au soleil. Mes compagnons d'un jour : Roland, Joseph, Jean Marc, Fabienne, Noelle, Véronique, Cathy, Marie Jo pour les homonidés et Luther de la famille des canidés. Ah cette belle vallée d'Aspe, ma préférée, habitée et faites pour les hommes aimant la Nature, c'est pour cela que chaque sentes, sentiers, chemin et routes portent toujours un nom ou presque.

  • Course aux sommets : Adarza mais pas que.

    Le 10/01/2021

    En ce 1er week end de 2ème déconfinement et la dernière journée avant que l'hiver calendaire et météorologique ne s'installent, rien de tel qu'un petit tour au plus beau pays du monde : le Pays Basque. Alors que pour certains c'étaient l'occasion d'aller faire la course aux cadeaux de noël, pour nous , Nono, Soso, Véro, Roro, M. Jo, Didier, Eve, et une nouvelle recrue Bernadette déjà habituée à avaler les kms, peut être moins les D+ mais cela reste à confirmer et à prouver, c'étaient la course non pas à un sommet mais à 6 , certes modestes mais avec plus de 1000m de D+ et comme toujours dépassant allègrement les 15kms. Nous laissâmes les voitures au col d'Aharza mais avant de prendre une direction sud vers le point culminant de la randonnée, une séance d'échauffement sur le pic d'Oylarandoy bénit nos membres inférieurs, décongestionnant nos poumons, dilatant nos artères et ainsi on a pu faire le point de nos vieilles carcasses rouillées suite à ces semaines de disette pédestre. Ce sommet coiffé d'une petite chapelle fut l'occasion dans la plus grande discrétion d'effectuer une petite prière pour que ce virus nous laisse tranquille pour des siècles et des siècles. Retour au col et armés de nos bâtons et moi de bonnes intuitions car connaissant pas ce petit secteur sur les flancs boisés du Munhogain, pas questions dès la reprise d'amener mes camarades sur des sentiers hasardeux que par contre moi j'affectionne. Quelques sentes tout de même dont j'ai le secret nous permirent d'atteindre le second sommet de la journée. Ensuite, sous un ciel bleu et des températures plus que douces pour la saison, (pour preuve ces dames étaient de sortie en tee shirt manches courtes s'il vous plait), en enfilade, l'Urdiakoharria, le pic d'Arrolakoharria se présentant comme une forteresse imprenable face à nous, furent pris d'assaut sous le regard moqueur et rieur d'un groupe de chèvres paisiblement installées au soleil et sous la protection d'un bloc rocheux de quelques bises venant du nord. Restait l'Adarza. Celui ci nous obligea à tirer des bords et de louvoyer sur ses pentes nord où quelques piteux névés subsistaient pour atteindre son éminence vers 13h. Pause repas mais avec un accueil un peu frileux. En effet petit cumulus qui devenait grand n'avait d'autre idée que se placer entre soleil et notre salle de piquenique. Les uns préférant poursuivre jusqu'au Mendimotcha, le 6ème, les autres ne désirant pas continuer et moi ne voulant surtout pas que la réfrigération ne se transforme en glaciation de mes camarades repus, un replis stratégique s'opéra. Perte de quelques hectomètres pour gagner quelques degré celcius réjouissait enfin de compte tout le monde. Retour par le même itinéraire sauf que pour éviter la remontée du Munhogain , un petit sentier bordé d'ajonc fut pris obligeant certains d'entre nous à lever les mains au ciel comme signe de victoire ... sur nous même bien sûr. Le caddie était plein on pouvait rentrer à la maison la tête pleines de belles images en couleurs.

  • Biskartze depuis Iraty

    Le 27/12/2020

    En ce 26 décembre, Jean nous a emmenés (David, Marie-Madeleine, Jean et Marcelle, et moi) en forêt d'Iraty pour gravir le Biskartze.
    L'état des routes nous a contraints a prendre le départ 3 km avant la station.

    Nous chaussons les raquettes à la station et rejoignons les crêtes menant au Biskartze.
    Le paysage est magnifique et la neige est idéale. Nous sommes contents de profiter de cette randonnée en raquette.
    Le temps froid et venteux nous a contraint à nous arrêter au col du Bizkartze (température ressentie - 10°).
    Le retour se fait par la forêt, sous un décor de carte de Noël avec les arbres enneigés.

    Nous partageons notre pique-nique au retour à la station d'Iraty.

    Merci à Jean pour cette belle sortie raquette, nous sommes tous ravis d'y avoir participé. Si la météo nous a contraint à ne pas atteindre notre objectif, c'est la loi de la montagne.

  • Soum de Mustayou et Souturou

    Le 23/12/2020

    SOUM de MUSTAYOU et SOUTUROU – sortie du 20/12/2020

     

    Bien que modeste par leur altitude dépassant 1200 m, ces deux sommets offrent un panorama impressionnant sur les pyrénées occidentales et sur les vallées des gaves. Depuis le village de Issor, à l’entrée de la vallée d’Aspe, on atteint le col de Boucoig point de départ de la randonnée à 637 m d’altitude. Une piste forestière dans le bois de Bigurne se prolonge dans le bois de Boucoig puis un sentier plus escarpé permet d’accéder au col entre les deux sommets. La cabane de Napatch s’y dresse à 1065 m, elle peut servir d’abri n’étant pas fermée.  Du parc à bestiaux avant la cabane, le sentier mène à la crête escarpée du Mustayou en traversant des champs de lapiaz calcaire finement ciselé parsemés d’une herbe légèrement humide que l’on foule avec prudence. Au sommet, la vue est une merveille, sur le pic d’Anie, l’Arlas, les sommets du Benou, le pic de Ger au-dessus de Gourette. On peut apercevoir jusqu’à la Rhune à plus de 80 km. Nous admirons les volsl harmonieux d’un milan royal puis d’un vautour qui profitent du soleil généreux .  Nous amorçons la descente en direction du col pour remonter vers le soum de Souturou et ses 1183 m qui nous rapproche du Trône du Roi tout proche. La descente vers le point de départ sera réalisée aisément. Orlando et Amaya venus spécialement de Pampelune étaient accompagnés de Cathy, Floriane, Marie Madeleine et  Nicole.

  • Pic de Chérue 24-10-2020

    Le 25/10/2020

    Petite sortie hier, bénéficiant d'une superbe fenêtre météo.
    A 9h tout le monde est au micro parking face au lac de Fabrège.
    Nous sommes venus, pour certains du moins avec l'intention de voir des isards, la quantité de voitures déjà sur place nous laisse entrevoir que ça sera difficile.
    Effectivement, la montagne est pleine de monde, ces amateurs de grands espaces ont bien raison de profiter du beau temps comme nous, mais quel besoin ont il de parler si fort, voire de crier, j'avoue que ce mystère me dépasse...
    Montée par la foret qui arbore de superbes couleurs d'automne.
    Petite halte à la cabane, en voie de restauration, les volets sont neufs, la porte de nouveau étanche, les lits superposés sont opérationnels.
    Reste le problème du poêle, ceux qui ont dormi là haut et on tenté de survivre une fois le Bigourdan allumé comprendront de quoi je parle.
    On repart vers la crête Lavigne Chérue, il n'y a plus de neige alors qu'il y a 4 semaines tout était blanc.
    On verra quelques isards dans la montée, mais il y a trop de dérangement.
    Au sommet, le repas est le bienvenu, on ne traine pas trop à cause d'un vent fort, mais on admirera deux illustres inconnus qui redescendent de l'Ossau, au niveau du rein de Pombie.
    Je ne sais pas quelle épaisseur de neige ils avaient, mais d'un commun accord, nous avons convenu que ça n’était pas des débutants
    Retour en continuant la crête est, moins fréquentée, on croise 6 isards, 3 femelles suitées en fait.
    Puis on rentre par la foret comme à la montée.
    Merci à Géraldine, Evelyne, Florence, Nadine, Henriette, Marie Jo, Joseph (le bougon), Luc, Didier,Hervé que ça nous a fait plaisir de retrouver pour leur participation.
    Une fois de plus, je vais tenter de mettre des images, mais si ça ne marche pas je mettrai ça plus bas.

    https://photos.google.com/album/AF1QipOk_NSKMTMjSGpSYwbXXKkjHigKK0ViKFSc-1bm

  • LAC ISABE... "ELLES"

    Le 06/09/2020

    Chacun de nous se souvient de cette série télé,intitulée;"UN GARS...UNE FILLE'.

    Imaginez un peu une autre série que l'on pourrait appeler "UN GARS...SIX FILLES"...

    Eh bien,non,ce n'est pas une nouvelle "fiction" de nos chaines télé,mais bien du vécû.!...et je l'ai vécu.

    Bon,certains d'entre-vous doivent se dire;"Ouahh,la chance!qu'il a",  ou me plaindre..!,  ou bien  encore "prier" pour que..ça ne leurs arrives jamais.!...et encore.

    Au final,la journée a été trés agréable,chacun (es) ayant eu pas mal d'efforts a fournir,a eu fort a faire a gérer son souffle.

    Loin d'être anodine,la montée vers le "Lac Isabe"se gagne largement..avant d'atteindre ce bijou naturel,dans son écrin calcaire.La montée le plus souvent en sous-bois,avec ses 1000 m de dénivelé,dont 600 est  trés soutenue.Dsc04147 copie 1

    Le sentier le plus souvent caillouteux et roulant,se fraie au milieu de framboisiers ,de myrtilliers sauvages,et d'autres multiples plantes hautes,n'est pas aisé..

    Un petit "ressaut"apparaît aprés une bonne heure trente de montée,"exposée au soleil,nous arrivons sur un replat herbeux,annonciateur,par sa couleur verte,que l'eau n'est plus trés loin..

    Le bruit de son déversoir trahi aussi la présence de ce magnifique lac...turquoise,frais,mi-ombragé a 1925 m..Naturellement préservé dans son environnement calcaire gris, il y a foule aujourd'hui. 

    Les "connaisseurs" ne se sont pas trompés,malgrés quelques personnes,il y règne un calme et un bien-être récupérateur..!la pause pic-nic est bien venue et appréciée.

    Ce lac,au creux d'un "cirque" de roches, formé par la prestance de ces Pics; de la Ténebre, d'Isabe,ou encore de Sesques semble être comme "protégés" par ces géants..!

    C'est sur,les efforts sont bien mérités et vite oubliés devant cette beauté.Le ciel est d'un bleu royal,malgrés quelques brumes de chaleur qui commencent a déborder des sommets,annonciateurs d'un changement de météo.

    Qu'importe..! nous aurons largement le temps de descendre,et même de longer "les gorges du Bitet",avec son canyon,et son torrent  tourmenté.

    Agréable journée,ou chacun aura apprécié les passages en sous-bois d'Isabe. Magnifiques et autres "géants" de la nature,en ces hêtres centenaires,couverts de mousse verte fluo,et arborants par endroits un feuillage qui sans se tromper,annonce un changement de saison prochain...

    Revenons a ces "Dames"...Exemplaires tout au long de cette randonné exigeante (fayot..!),elles méritent mes remerciements et un peu (un peu) mon admiration.

    Ainsi,Merci et Bravo pour leurs courage a : Marie T ,Marie-madeleine ,Marie S ,( on va arrêter avec les Marie (s)...Je rappelle que "joseph" est mon prénom,et que je ne suis pas Charpentier...a moins que ce soit Menuisier..!)   Cathy ,Julie ,et Béatrice...Dsc04153 copie

    Avant de vous quitter momentanément,je me permet de saluer mon ami Claude Carrasse (je sais qu'il se tient régulieremment informé et lis tous nos articles...Alors;

    SALUT CLAUDE, portes-toi bien et salue nos amis "des cigalons" et les cadres de ma part..et on espere vous revoir aprés cette merde de covid..!

    Vous aurez les photos...quelque-part par içi

    Lien photos 2

     

  • Image 1

    Lac du MONTAGNON D'ISEYE

    Le 16/08/2020

    Le Lac du Montagnon d'Iseye,comme chacun le sait maintenant,a cette particularité d'être en forme de coeur.En fonction de son niveau d'eau,la forme du coeur est plus ou moins évidente.

    Encore faut-il prendre de la hauteur au sommet du Pic Montagnon,pour bien s'en rendre compte.Image 2

    Cette année,les contours du lac sont un peu confus ça,mais ne nous plaignons pas,on devine le sens de cette empreinte....

    J'été décidé de ne pas faire de commentaires,ni d'article sur cette rando,mais même si le sujet est "traité" chaque année (2017,2018,2019),il n'en demeure pas moins que les participants changent,et les occasions de bien s'amuser méritent bien quelques lignes et photos...

    Donc,pour être bref et complet,nous devions monter "un bivouac" autour du lac,mais les mauvaises conditions météo prévues pour ce week-end,nous auront contraints a ne faire qu'un Aller/Retour dans la journée.

    En tous cas,au final,on ne s'est pas mouillés,et on a bien ris... j'ai même appris un nouveau mot: Monozygote.Quel rapport avec le lac Montagnon...me direz-vous avec raison.?

    Ben,! justement,il n'y en a aucun...! mais ça m'a bien fais rire...!

    Si vous voulez en connaître le sens,deux options; Soit vous ouvrez votre Dico,Soit vous demandez a votre navigateur préféré, Soit,plus simplement vous demandez a M.José Reckebusch,quand vous la verrez...(Mariejo...,si tu me lis...!)

    Voilà,encore une belle équipe trés sympatique,pas nombreuse mais de qualité (comme souvent!) qui aura pris plaisir a gravir les quelques 1200m de dénivelé pour admirer ce phénomene. ( Je parle du lac,pas de Marijosé....quoique dés fois..!).

    Remerciant comme d'habitude les membres de ce dynamique et joyeux groupe; Fabienne,Véronique,Sophie,Marijosé,et Roland,Denis et bibi.

    Les photos(les miennes et celles de Sophie) ci-joint.

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  • Une trilogie réussie par une nouvelle encadrante

    Le 09/08/2020

    Les Catalans diront que les Pyrénées naissent et surgissent du Golfe du Lion, les Basques diront plutôt du Golfe de Gascogne et moi, je dirai que cette jeune dame âgée de 40 millions d'année aime bien se tremper les orteils et faire sa balnéo tantôt dans les eaux calmes de la grande bleu, tantôt faire sa thalasso dans les flots agités de l'océan atlantique pour continuer à se rafraichir. Car elle savait déjà qu'un jour, demain peut être, en voyant tous ces bipèdes que nous sommes s'agiter à ses pieds et dont quelques uns considérés par le commun des mortels comme des conquérants de l'inutile aimant gravir ses enfants ramenant ainsi des trophées, Pyrène serait privée de sa belle robe hivernale blanche. Pour le coup, pas besoin d'essayer d'échapper à l'attraction terrestre et d'atteindre l'altitude 3000 pour découvrir de beaux et nouveaux paysages. Pour cela il fallait quelqu'un du coin, quelqu'un visiblement aimant et connaissant parfaitement cette belle région entre ciel et mer où le bleu et le vert se marient très bien et de se laisser guider avec une touche de féminité qui plus est en espérant ne pas rendre jalouse ma maîtresse. Puisque que c'était sa volonté de nous offrir en ce début de mois de juillet une rando en trois actes, les Paramoudras au pied du Jaizkibel (magnifiquement relaté par Joseph), les 3 couronnes ou Pena de Haya et l'emblématique Txindoki ou Larrunarri dans la Sierra de Aralar si adoré par son peuple.
    Donc après le fabuleux site des Paramoudras et son altitude 0 - 5 m avec leurs formes curieuses voire extra terrestres et un parcours rappelant parfois une ile française située dans l'océan indien, une autre curiosité attire le regard : les Pena de Haya ou Aiko Harria communément appelées les 3 Couronnes qui en y regardant de plus près et sous un angle différent on en trouve 7. Ces demoiselles aux doux noms et évocateurs à l'orthographe aussi changeante que l'altitude mentionnée sur les différents topos et cartes, même nos appareils de mesure n 'arrivaient pas à s'accorder. Dans l'ordre de passage : Erroibide la plus majestueuse, Lizartako Gaina la moins connue, Txurrumurruu la plus délicate, Irrumugarrieta la plus facile, Pustako Gana la morpionne car empêchant de visualiser les 3 majeures, Muganix la plus discrète et Arribelzta la plus timide.
    Le départ se fit du col d'Elurretxe, classique me direz vous et une fois n'est pas coutume et pas pour me déplaire, histoire d'éliminer en douceur quelques toxines gouteuses, salées, sucrées et alcolisées absorbées la veille au soir à la terrasse d'un resto face à la mer et de se remémorer une bonne soirée passée en compagnie de Sophie, Bertrand, Fabienne, Roland et Véro où comme toujours dans pareil cas peu de choses suffisent pour piquer de bons fous rires (il est où le kiki et une leçon météo sur le vent du lendemain suivant l'aspect du ciel la veille au soir)., c'est par une descente que l'on débuta, le tout dans une magnifique forêt de chènes et de hêtres. Les choses commençaient à devenir un peu plus sérieuses après avoir traversé le couloir de Bocamina séparant 2 des principales éminences ainsi qu'au niveau du passage à gué du ravin Erroilbide. Le parcours changea de physionomie. Une bonne montée toujours à l'ombre commença à réchauffer l'organisme, puis on longea la crête Larraundi sur un terrain découvert permettant d'avoir une vue dégagée sur la côte. Sophie sentant que nos membres supérieurs manquaient d'entrain et d'échauffement, nous dégotta un petit passage pour nous mettre dans le bain annonçant les joutes futures mais éminentes. C'est par la face ouest puis nord ouest et nord pour finir, austère, sombre , humide et par un petit sentier raide mais bien tracé tantôt sur de la terre noire, tantôt sur du granit que la première des couronnes, Erroilbide fut gravie. Véro se demanda qu'est ce que qu'elle faisait là. Pour le coup d'oeil pardi. En effet, vue magnifique sur la retenue d'eau d'Endarra-San Anton Urtegia mais aussi ce jour là en raison d'une ambiance limpide sur le golfe de Gascogne dans toute sa grandeur et splendeur ainsi que les monts de Gupuizcoa, de Navarre, la Rhune, l'Orhy, l'Anie... ETC ETC. Vous vous rappelez du kiki, et bien on l'a retrouvé chemin descendant de la première couronne non pas dans le dos de son propriétaire mais dans les bras de son maître. Petite pause puis s'en suivitl le passage de Lizartégana où l'échine fut tout juste courbée de quoi humer cette terre Basque. Tout allait bien jusqu'à la présentation devant nous de la véritable seconde couronne Txurrumurru. On demanda à la maîtresse des lieux de nous faire une démonstration du passage de la seule difficulté qui s'avèra en fait d'un véritable tour de passe passe de Sophie tellement avec légèreté, aisance, habileté et grâce que cela paraissait pour moi et Véro les néophytes du jour évident. Sophie nous guidant, Véro en second qui passa cette cheminée de 8 m tel un père Noel, moi tout juste derrière suivit de près d'Evelyne et Didier. Ensuite il n'y avait plus qu'à se faufiler puis attendre que le parcours se dégage car affluence il y avait, 2ème petite cheminée puis un passage en dévers avant de gagner le sommet et d'effectuer la photo de groupe. Midi se trouvant là et avant d'attaquer l'Irrumugarrieta, c'est sur son flanc boisé que l'on effectua l'ouverture des sacs suivit d'une petite sieste. L'ascension de la 3ème véritable couronne fut une simple formalité malgré nos estomacs remplis. Pustako Gana, Muganix et Arribeltza furent passées sans encombre à l'inverse d'une pauvre et malheureuse dame qui pas assez vigilante nécessita l'intervention des secours ainsi que l'utilisation de moyen aérien pour venir la récupérer. Le retour et la descente dans la fraicheur de la forêt furent bien appréciés ainsi que le verre de l'amitié où Véro et moi même furent nommés chevaliers du Pays Basque et couronnés bien sûr par notre valeureuse encadrante et guide à la fois.
    3ème acte : Le Txindoki. Voila un nom de montagne qui sonne bien. Mais pas que. Petit retour en arrière ou grand bon dans le passé. An 1977, voila l'année qui me permit de me diriger en direction du sud. Enfourchant d'abord mon solex, puis un peugeot 102 et pour finir une motobécane, les montagnes et les sentiers de Soule et de Basse Navarre étaient enfin à ma portée. Au delà, seuls les guides d'Olivier et de Miguel Angulo me permettaient de franchir cols et sommets lointains et ainsi d'avoir une vision plus grande de cette montagne. D'ailleurs, c'est ce dernier, M. Angulo qui me fascina pour cette montagne par sa description. Je cite : " Le Txindoki est le sommet le plus caractéristique et le mieux individualisé du massif d'Aralar. Sa face nord abrupte domine Amezketa de près de 1200m. Par sa situation géographique, son altitude et sa morphologie, le Txindoki est la montagne la plus célèbre du GUIPUZCOA. Le panorama prodigieux que l'on découvre de son sommet justifie son appellation de balcon du Guipuzcoa" A l'époque je ne connaissais par des récits que le Cervin, l'Eiger et les Grandes Jorasses qui présentaient une telle face nord. Cette montagne si proche et lointaine devenait un mythe et elle est mythique et adorée de son peuple. Comme tout se joue à l'âge play school, âge que je ne quitte que très rarement, un rêve d'enfant se réalise forcément. C'est en discutant tout naturellement avec Sophie que le nom de cette montagne est ressortie. Elle la connaissait, moi j'en rêvais depuis une quarantaine d'année. AVE SOPHIA.
    Sortie courte avec tout juste un peu plus de 900m de dénivelé, initialement prévue le 15 juillet, c'est en parfaite encadrante que Sophie avança d'un jour celle ci en raison d'une météo bien plus favorable. Beau temps au départ de l'ermitage de Larraitz (400m). Les chevaux de courses Marisa, Luc, Evelyne et Didier complété de Véronique, Fabienne, Roland, Sophie bien sûr et moi même étaient lancés et permirent d'atteindre vite le col d'Egurral (1160m). De ce point en moins d'une demi heure par une bonne et franche montée le sommet (1348m) était atteint. De ce balcon , jolie vue à 360° où quelques cumulus et brumes souvent présentes dans la région venaient apporter un peu de fraicheur. Le repas sera pris à quelques mètres du sommet à l'abri du vent. La descente peut être un peu moins rapide que la montée avec une pause à la ferme Beltzulégi se fit toujours dans une bonne humeur.
    MILESKER Sophie pour ta gentillesse et ta disponibilité, de nous avoir fait découvrir des coins originaux, connus et méconnus de nos belles montagnes pyrénéennes.

  • Fin du confinement. Enfin, quand les enfants de Pyrène nous apparaissent (de près) à nouveau.

    Le 20/07/2020

    J'offrais en 6 jours 4 sorties à ceux qui voulaient bien me suivre, un menu copieux voire gargantuesque à la vue de nos estomacs rétrécis par 2 mois de disette et de famine pédestre. Encore fallait il avoir retrouvé de l'appétit mais là aucun doute, le servietton autour de la bouche, le sourire caché mais trahi puisqu'il montait jusqu'aux oreilles car content de nous retrouver et que dire de nos jambes, elles pédalaient dans le vide comme si nous étions juchés sur des chaises hautes. De véritables bébés attendant leur pitance et moi le premier. Etaient présents autour de la table Didier L, Serge D, Sylvie G, Jean Marc B, Marie T, Marie Jo et Luc, Cathy P, Véro J pour ce repas de famille. Au menu donc, les gorges d'Ejuharré situées comme chacun le sait en Haute Soule, moins connues que ses voisines mais restées authentiques et sauvages. Ce premier plat qui s'avéra une bonne entrée (en la matière) était composé d'une soupe tantôt un peu fraîche, claire et peu consistante mais aussi grasse, épaisse et collante aux godillots ainsi qu'aux fessiers. Ce potage dont certains clients très affamés jugeant nécessaire d'y incorporer une bonne partie de leur corps, les pieds dans le plat ne suffisant pas fut repris 6 ou 7 fois tant que l'on était au fond du pot (gorges). Le chef de rang que j'étais s'aperçu très vite qu'il n'était pas dans le coup, laissant son regard suivre certaines serveuses se trompait de salle. Le métier de chef de rang ne s'improvise pas, pas question de faire visiter la cave par un escalier brinquebalant et glissant. Donc je repris très vite les commandes couteaux et fourchettes en mains. Pour le hors d'œuvre je décidais d'y incorporer fruits et légumes, le tout dans une ambiance vert concombre s'accommodant parfaitement avec la couleur de nos joues rouge tomate cuites à la vapeur à la vue des gouttes de sueurs sur nos fronts dès les premières raideurs de pentes. Pas question de ramener sa fraise et de se prendre le choux, on était là pour en baver et savourer. Pas question également d'appuyer sur le champignon tant que le plafond de la salle était gris et bas. Nous avancions en rang d'oignons dans cette forêt de hêtres droit comme des asperges et assaisonnée d'ails des ours. Une petite pause s'imposait au sortir des gorges, la grotte Molerse, petite salle annexe, histoire de faire les poireaux devant nos appareils photographiques et de trouver un coin à l'abri du vent pour continuer notre repas, le vrai. Enfin le mont Uruso se présentait devant nous, pas question là non plus de couper la poire en 2 et de raconter des salades, armés de nos bâtons comme des couteaux et des fourchettes, il fut avaler. Pour certains les carottes étaient déjà cuites mais de là, annoncer que c'était la fin des haricots, pas encore. Sous nos pieds 400m de vide, hauts comme 3 pommes on en menait pas large, c'était pas le moment de tomber dans les pommes. Là, nos cœurs d'artichauts mis en émois devant la beauté des lieux faisait oublier que l'on était qu'à la moitié du repas, la descente restait à faire. Cette descente à peine entamée me voila emporté par la foule (Véro) qui nous traine, tous les 2 coudes et genoux à terre, qui m'entraine, écrasés l'un et l'autre, nous ne formions qu'un seul corps. Et le flot sans effort mais non sans douleur nous pousse, enchainés l'un et l'autre, et nous laisse tous les 2 épanouis, enivrés et heureux mais grimaçant. Bon pour ce remettre de ces émotions, le beurre dans les épinards était le bien venu pour entamer officiellement la descente après cette cette farandole un peu folle. D'abord sucrée et légèrement acidulée il a fallu vite se mettre à l'évidence qu'avec la verticalité des lieux elle allait finir par être salée et amère pour quelque uns d'entre nous, gare aux chutes. Bon dans un souci de ménager la chèvre et le chou, d'accord pour ne pas finir sur un sentier que j'affectionne particulièrement, mais plutôt sur une bonne piste. Laisser ces dames sur le bord du chemin c'est pas très sympa mais si c'est pour la bonne cause... voila que 3 galants hommes pas encore rassasiés partirent chercher les voitures avec juste ceux qu'il faut de piquant pour ne pas faire chou blanc Au final personne n'a mangé les pissenlits par la racine. Voila une rando qui ne comptera pas pour des prunes, il fallait bien avoir la pêche et la banane pour remerciements. L'addition, j'en conviens peut paraître salée : 1100m pour 7h30 de marche pour une reprise.

    Comme l'appétit vient en mangeant, la rando vient en marchant. Le premier plat à peine digéré, c'est Sophie qui se chargea de dresser la table sur sa chère terre Basque dans la province du Labourd du coté d'Itxassou. Pour ce repas en tête en tête sans chandelles mais avec un soleil omniprésent, le menu était composé de 3 pièces de choix, roties et dorées à point : le Mondarrain, le Gorospil et l'Artzamendi fumant encore à peine sorti du four. Une voiture laissée au pas de Roland, l'autre au col de Légarré notre point de départ. Le pic d'Escondray semblant trop indesgeste pour une heure si matinale pour être consommé sur place et trop saupoudré d'herbe de fougères fut évité par sa gauche et c'est depuis le col d'Amezketa que l'on entama la dégustation du Mondarrain quoi que sa montée assez directe et son sentier tracé telle une entaille faite au couteau bien aiguisé. Ensuite s'en suivit une longue mais appétissante course de crête en enchaînant pic d'Ourezti, mont de Bizkayluze et pour finir le Gorospil avec sa garniture de Digitale que ce jour là, un point commun entre Sophie et cette fleur existait (voir photo). Tantôt un pied en France tantôt un pied en Espagne nous permettaient d'atteindre le col des veaux et le col d'Iguzkielégui. Ensuite, on a beau tourner l'assiette dans tous les sens, il faut avoir encore faim pour l'avaler celui là. L'Artzamendi fut chipoté, pâturé, grignoté et englouti avec une pause au col de Méhatché et en prenant un petit supplément d'exercices physiques et acrobatiques le long de la clôture de l'enceinte coiffant le sommet. La descente vers le lieu dit Laxia fut une simple régalade sur un sentier que me faisait découvrir Sophie sous le pic Malda. Restait à trouver une petite note sucrée et acidulée, ce qui fut fait lorsque de magnifiques cerisiers regorgeant de cœur de pigeon bordant notre chemin final se présentaient à nous et surtout nos papilles gustatives. Il n'y avait plus qu'à ce servir en levant les bras. Ne croyait pas que la nappe fut dressé dans ce lieu qui ne manque pas de coin de verdure, les 1000m de déniv furent dépassés pour 8 h passés dans dans la nature. Par contre quelque chose me dit que ce lieu peut convenir très bien à une rando resto. A suivre.

    Bon un repas sans dessert n'est pas un véritable repas, et comme le dessert parfois se mérite, direction le cirque du Litor au fond de la vallée de l'Ouzom, entre Aubisque et Soulor, entre Basses et Hautes Pyrénées. Seuls quelques uns d'entre nous ont pu le déguster car il a fallu le chercher. Je vous rassure tout le monde a eu sa part de douceurs sucrées. Les moins gourmands se sont contentés du "Turron" de Saucède avec 700m de dénivelé dominé par l'imposant Pic de Gabizos, une véritable pièce montée soit dit en passant en cheminant par le col de Soum et son lac, le Cap d'Aout et le col du Soulor. Alors pour 300m de plus, qu'elle était donc cette délicieuse gâterie qui, non pas aller réveiller nos papilles et faire baver nos babines mais plutôt dilater nos pupilles ? Harponnés pour certains, couchés pour d'autres ou à cheval pour quelques uns sur la pointe de Surgatte dominant de 800m la vallée d'Arrens, c'est bien le Balaîtous tout juste sorti du réfrigérateur hivernal dégoulinant de crème glacée qui fut apprécié et admiré. Le retour allait se faire sous une température chaude en ce jeudi 21 mai avec quelques petites surprises que n'apprécient pas nos molets et cuisses surtout en fin de journée et après 18kms tout de même dépassant allègrement encore une fois de plus les 1000m de déniv. Pour ce banquet furent présent Véro, Marie S, Marie T, Denise F, Didier L, Marie José, Roland, Fabienne, Sophie, Henriette, Maïté, Marie Jo, Jean Marc, Marisa, Géraldine, Denise T, les 2 minots Margaux et Christophe et mes lieutenants du jour que je remercie qui sans eux tout ce petit monde n'aurait pas pu sortir et se retrouver Luc y Luc et Joseph. Merci donc à eux ce qui a permis de scinder le groupe mais pas d'éviter les remarques d'un "nain" de jardin de Pyrène un tantinet comptable et grincheux.

    Manquerait il pas un plat me diriez vous ? Le poisson me semble t'il ? Tout juste. Donc le lendemain du dessert, revenir au salé pourquoi pas. Puisque cela était son désir, c'est avec plaisir qu'un nouveau tête en tête m'était proposé toujours sans chandelle mais en espérant ne pas en voir 36 sur les flancs nord de cette montagne. Ce jour là c'est avec Marie Christine, encore une Basquaise mais sur des terres béarnaises cette fois ci, que ce poisson en forme de montagne (avec un peu d'imagination et surtout sans limite) que nous débarquions tous 2 frais comme des gardons au port de Castet. Après avoir traversé le bois de Séques le plat se trouvait devant nous . Au menu le Moulle de Jaut. Une montée assez directe en direction du col de Lallène puis s'en suivit un tricotage et décorticage plus alpin de son arête centrale ou crête de Coos parfois en équilibre ou bien sur les fesses jusqu'à son point culminant 2050m. Là haut pause repas puis c'est par la voie la plus directe et parsemée de petites arêtes rocheuses qu'il ne fallait pas avaler de travers du coté de la face nord que je ne connaissais pas et dont je remercie M. C. relevait encore plus la sauce qui jusque là n'avait pas manqué de piquant. Une rando qui ne se contenta pas que de sueur mais où il a fallu avoir du cœur et toujours une petite fleur des Pyrénées à offrir en l'occurrence à Marie Christine. 1250m de dénivelé mais surtout du bon temps comme toujours là haut.
    L'APPETIT VIENT AUSSI EN MARCHANT
     

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    PARAMOUNDRAS..!Quésako.!?

    Le 05/07/2020

    PARAMOUNDRAS....! "Quésako".?

    Si ce nom ne vous évoque rien, moi non plus..,jusqu'a hier.!

    Alors,NON ,ce n'est pas le dernier long métrage de Disney..,ni un nouveau vaccin anti-Covid.., ni une nouvelle destination tendance de vacances....encore que..! Grace a notre aimable et charmante Sophie,(jeune recrue parmi les encadrants) au C.A.F, certains de nous se serons couchés "un peu moins ignares" ce Samedi soir...

    Sur le littoral Océanique,le long de la côte Basque-Espagnole,en partant de Fuenterabia (Guipuzcoa),et visible uniquement par marée basse,nous avons découvert ce site d'étranges "sphères de grés".

    "Formations rocheuses régulières et symétriques.Boules et cylindres de grés durs dans des grés tendres.Parfois localement bombées en "Poire",ou en forme de "tonneau" .

    PARAMOUNDRAS du massif de Jaïkibel,en forme de boules...(Selon Wikipédia).

    Voilà,pour le "coté" scientifique" de la chose. Sur un plan (plus humain),l'accés a ces curiosités,demande,outre de connaître les horaires de marées,et ne pas craindre "les épineux".

    Vous voila prévenus,les sentiers qui menent au bord de l'océan,sont relativement fournis en fougères hautes, jeunes Genets, et autres branchages "piquants"...aîe..!..Ouille!..

    Sophie aussi,nous avait prévenue et déconsellée le port du "short",malgrés cette belle journée estivale et la proximité de l'Océan...Que Nenni.! gare aux mollets..!

    Mais ces petits instants urtiquants,"n'ont en rien altérés la curiosité des 14 participants. Certe,le massif du Jaïkibel est connu et fréquenté pour la belle balade jusqu'au sommet,ou culminent des antennes-radars,mais bon nombres d'entre-nous ignorent la présence proche des Paramoudras.

    Coté "pratique",sur le terrain,a ceux qui sont habitués a cotoyer;Cimes,Cols et Sommets Alpins,le contraste est saisissant et sans comparaison.

    Le "vert" des Alpages,laisse place a un "Bleu"aux multiples nuances..,les Roches grises,ou blanches de neige,se changent içi en "Ocres" vifs et bigarés..!

    Au raz de l'Océan, autre symbole de notre beau département avec le Jean-Pierre, mon altimetre affichait "3"Metres..( Bonne occasion de le parametrer)..

    Sophie,pour sa 1ere Rando en "qualité d'encadrante",a su organiser et maitriser avec "brio"cette journée.Elle connait bien les lieux,pour habiter a proximité (Hendaye),mais cele n'enleve rien a ses qualités de guide,et c'est en toute confiance que le groupe a suivi..

    J'ai eu un grand plaisir cotoyer et l'entourer dans ses "premiers pas"d'accompagnatrice,mais,pour avoir fait de multiples randonnées avec elle, , je n'avais aucune crainte sur le déroulement de la sortie..2 1

    Faut dire aussi,que le groupe présent ce Samedi,n'avait rien de "débutants",et encore une fois,en mon nom, je tiens a souligner l'importance; d'une bonne convivialité dans chaque groupe, de moments d'humour,de partages et surtout d'entente parfaite, et de cohésion pour passer une agréable journée et conserver de beaux souvenirs...

    Je remercierais enfin;Toutes les charmantes et amicales participantes a commencer par Sylvie,Véronique,Noelle,Caroline (de retour),Fabienne,Marisa,Valérie (C-D) et bien entendu Sophie.

    Les "Mecs" charmants aussi,(mais sur un autre plan);Jean-Marc,Denis,Jean-Marie,Roland,Julian (C.D)..

    A bientôt pour d'autres articles sur nos belles randonnées,Alpines ou non..!

     

     

     

  • Sortie Pic d'Arlet en boucle

    Le 26/05/2020

    3ème sortie en 8 jours.
    1100 m le 17/05, 1200 le jeudi suivant, 1300 dimanche 24, les restrictions virales n'ont pas entamé l’enthousiasme des troupes!
    Dimanche donc, départ à 7 h au désormais célèbre pêcheur de Susmiou.
    A la demande générale de Joseph, on fera le chemin par Aubise, encore que je trouve le trajet par Espelunguere plus joli, mais il n'aurait pas permis la boucle.
    Montée tranquillou dans les nuages qui se déchirent au niveau de Banasse.

  • Dscn1605 1

    RAQUETTES ANAYET

    Le 28/03/2020

    Bonjour a vous tous. 

    Vraiment désolé pour le retard de publication de cet article,mais j'ai eu des soucis de connexion Internet...

    C'étais (probablement),notre derniére "Randonnée Raquettes" de la saison,car non seulement l'hiver 2020 aura été trés déficitaire en enneigement...mais une autre mauvaise nouvelle nous attendais,au lendemain de cette MAGNIFIQUE journée ensoleillée a souhaits.

    En effet,la rumeur disais que la France serai touchée par l'arrivée d'un virus venu de Chine...mais cela nous semblai loin encore...

    Dés lors,insouciants que nous étions,nous avons bien profittés de ce terrain grandiose du secteur d'ANAYET (aprés la frontière du Pourtalet).

    Malgrés quelques soucis de fixations de raquettes que l'une d'entre-nous a rencontrée,et mis ma patience a rude épreuve....d'autant que j'avais bien précisé les jours avant; "de bien régler vos raquettes chez vous..!."( comme quoi,c'est utile de faire de la prévention)...!:(...Hein M-A......nous avons pû effectuer une belle boucle originale a proximité du Grand ANAYET,et non loin de son Lac.

    Malgrés un peu de retard,dû aux nombreux arrêts "techniques de sangles" de raquettes défectueuses,nous somme arrivés finalement sur un "sommet-crête" au Pied du "Grandiose ANAYET""ou nous avons déjeunés paisiblement sous un soleil radieux....

    Emonsite 

    Trop tard pour aller au bord du Lac d'Anayet,alors,nous descendons le long des pistes de ski (fermées pour cause de début d'épidémie en Espagne),dans un calme inimaginable pour une station de ski,qui nous appartenais entierement ce jour là..

    Sans le savoir,mais en le redoutant un peu,nous étions les derniers randonneurs, avant un confinement général a l'ensemble des Pays Européens....et Mondial aujourd'hui..

    Depuis,le confinement s'est endurci....mais çà,je ne vais pas vous en parler (d'autres le feront mieux que moi....OU PAS!)..

    Voiçi quelques photos prisent,entre deux "bricolage de sangle",et qui refletent une trés belle journée avec des amis...(es),avec un manteau neigeux déjà "trés limite"...

    Merci et Bravo aux filles et aux garçons. (je vous laisse les reconnaitres sur les photos...

    Les " 3 Mousquetaires" qui m'ont "agréssées lachement",a coups de boules de neige..! alors que je les attendais sur le bord de la piste......ca m'apprendra a être attentif aux derniers....!

    Emonsite 2

    Ma vengeance sera ....a la hauteur de leur  "humour et  sympathie".....:)

    BON COURAGE A TOUS EN CETTE PERIODE DE "CONFINEMENT".!  Surtout,soyez prudent et prennez bien soin de vous...!

    joseph

  • XXL, Le sentier interdit, le chemin de la peur, la sente perdue au coeur de Pyrene

    Le 26/03/2020

    C'était le dimanche 15 mars, le jour d'avant, le jour avant que le ciel nous tombe sur la tête nous les randonneurs de France et du monde entier, amoureux de grands espaces et de liberté. Mais cela n'est rien comparé à ceux qui iraient lutter pour sauver leur vie et ceux qui lutteraient pour sauver des vies au prix de la leur à cause de ce virus.

    Alors cette rando toujours gardée secrètement dans un coin de ma tête il fallait la réaliser puis leur dédier. Très peu de dénivelé, peu importe mais souvent suspendu entre terrain, falaise et vide. Peu importe ce qu'il pouvait m'arriver, ce que j'allais découvrir. Il fallait la faire un point c'est tout. Grandiose, une véritable pépite celle là.

    Le ciel pouvait me tomber sur la tête, d'ailleurs l'orage menaçant se faisait entendre mais des jours meilleurs reviendront, de nouvelles fleurs apparaitront.

  • Atxuria : Euskal Herria spot. This was the place to be.

    Le 26/03/2020

    Artzamendi

    Pourtant chemin faisant rien ne prédestinait, sauf les prévisions météo encore une fois justes, cette journée d'une admirable beauté par ses paysages, couleurs et conditions de randonnée. En effet, plus on se dirigeait vers l'ouest, vers l'océan, plus les nuages étaient nombreux. Ceux ci, appelés cumulonimbus, surmontés de leur coiffe blanchâtre ne laissaient présager rien de bon d'autant plus que la température de l'air au niveau de Biarritz n'était que de un degré. Arrivés au pied de l'Ibanteli, quelques gouttes de neige fondue et reste d'averses de grêle n'emballaient pas trop ces dames à sortir des voitures. Tant pis, notre premier objectif l'Ibanteli et ses modestes 698m encore pris dans un épais brouillard se présentait devant nous. Après quelques cheminements et errements sur les contreforts nord et boisés parsemés de palombières, la vue se dégageait petit à petit, le brouillard laissait sa place à des trouées bleues de plus en plus larges et permettait enfin à l'équipe d'admirer la verte plaine et blanchie par divers hydrométéores encore présents autour du village de Sare et de contempler le seigneur de la province basque où nous nous trouvions : La Rhune. Dès 200m d'altitude la neige faisait son apparition atteignant même une dizaine de centimètres au sommet. Neige froide et sèche, d'une légèreté étonnante et très agréable à fouler rendant les paysages d'une beauté rare à cet endroit car rappelons le, nous nous situions à peine à quelques kilomètres de la côte Atlantiques. Une fois au sommet, une petite surprise nous était réservée, de nouveau pris dans les nuages mais cette fois ci avec une averse de neige d'une durée de 20 minutes rendant encore plus hivernale cette sortie et cela n'était pas pour nous déplaire. La descente vers le col de Lizarrieta 441m se fit dans une ambiance bon enfant en marchant, galopant dans la neige, roulade sur des meules de fougères et diverses batailles de boules de neige furent vite improvisées. De ce col vers la base de l'Atxuria où le repas de 13h fut pris, le parcours se fit soit par la piste forestière soit par la crête frontière. De la borne frontière 54, il s'agissait de gravir les pentes de la Pena Plata puis de contourner la base de sa muraille et d'arriver à atteindre la crête là où une faiblesse se présenterait devant nous. Changement de décor une fois après avoir atteint l'arête, le versant nord recouvert de neige plutôt dure voire glacée, inspirait plutôt méfiance et il fallait faire attention où l'on mettait les pieds. De là, la montée en direction du sommet se fit avec prudence et quelques passages avec les mains ne décourageaient personne et firent même le bonheur de Marie, Sonia et moi même adeptes de la SAE. Brève mais jolie pause au sommet, 756m, histoire de garder en mémoire ces paysages enneigés mais déjà 15 h sonnait, la descente fut attentionnée, sage et retenue. Avant la remontée vers le Saiberri, il fallut trouver un gué pour traverser le ruisseau venant du col des 3 bornes non sans mal. Premier sur la liste et aidant les suivants à le franchir, cela me valut lors de la traversée de Marie, un joli coup de coude involontaire au visage de sa part et du coup la perte inévitable et inexorable de ma paire de lunettes. Le Saiberri passé, il était déjà 17 h. Restait à entamer la dernière descente vers les véhicules en traversant une forêt ainsi qu'un champs de palombière, la randonnée pouvait se terminer dans la bonne humeur sous un soleil plus que couchant puisqu'il était 18h passé. Un peu plus de 8h de marche et un dénivelle affolant les gps de certains (1400m) corrigés par notre ami Frédéric à 1250m tout de même. Un grand merci à Marie Christine pour sa première sortie menée d'une main, pied et tête de maÏtre et j'espère pas la dernière en tant qu'encadrante que je me fit un plaisir d'aider dans sa partie finale. Groupe sympa composé de Marie, Didier, Bernadette, Frédéric, Sonia, Marie Christine et Denis qui s'en est sorti à ramener tout le monde à bon port sans ses lorgnons où je n'oublierai pas le coup de coude de Marie comme j'ai oublié mes lunettes.
    WHERE YOU HAD TO BE. QUITE SIMPLY.
     

  • Entre ciel et Terre, Curé et Notaire, Aspe et Ossau

    Le 25/03/2020

    A l'heure où je composais, décomposais, recomposais et disposais de 4 jours pour enfin réaliser un vieux rêve d'une trentaine d'année, je décidais de me poser dans ce jardin de Pyrène où ses enfants se tiennent par la main pour réaliser et relier le col de Marie Blanque au col du Somport en suivant le plus possible la crête séparant la vallée d'Aspe à sa voisine la vallée d'Ossau. Quatre jours donc mais en sachant avant le départ que le deuxième jour allait gâcher cette expédition. Je savais que le jeudi, celui où on fête les Marie (très nombreuses au CAF) allait être médiocre coté météo. Pire que médiocre puisque la première nuit, au col des Arques, et oui les premières fois c'est fait pour ne pas oublier, (ma première nuit à la belle étoile en 43 ans de randonnée) fut copieusement arrosée. Le petit bivouac se transforma vite en baignoire, je dirai même en marre aux canards. Attendant que la pluie cesse au petit matin, il n'était pas question de bouger le petit orteil de peur de perdre le bénéfice du peu de chaleur apporté par l'eau de pluie réchauffée au contact de mon corps. Donc ce jeudi dans le brouillard fut perte de temps, improvisation, plus question de suivre les crêtes. Descente à la cabane d'Ibech pour prendre le petit dej plus un acompte du repas de midi et ensuite suivre le GR en essayant de ne pas trop le perdre pour se rendre à la cabane d'Arrioutort qui fut la bienvenue pour se mettre au sec, se réchauffer avec un feu de cheminée. Les 2 jours qui suivirent se passèrent sous un ciel bleu, et furent menés tambour battant (12h de marche chaque jour) avec un bivouac à 2500m d'altitude sur la face sud du Pic de Sesques car il fallait bien respecter l'horaire du bus que je devais prendre au col du Somport à 20h qui devait me redescendre au village d'Escot. A 19h30 je foulais la RN 134 à son point culminant.
    Donc vu que l'intégralité du parcours initialement prévu ne put être faite pendant ces 4 jours, il fut quand même réalisé quelques jours plus tard sur 1 ou 2 jours avec là aussi une jolie nuit à la belle étoile. Et comme les belles histoires se terminent en chanson ou en musique plus précisément, le festival HD2O de Gourette venait à point nommé pour clôturer mes vacances. Ambiance électro, pas besoin de fumigène puisque le brouillard, encore lui, venant du fond de la vallée prenait des allures de Purple Haze avec les derniers rayons d'un soleil couchant sur les sommets alentours. D'ailleurs n'entendait on pas une fois dans l'obscurité le Capéran de Tortes tout en se rapprochant de la Pène Sarrière ces quelques mots :"Tu cherches, tu ne me connais pas, tu fais quoi ce soir, tu cherches quelque chose, je le sens, je me découvre par toi, personne n'a besoin de voir…"

  • Col de Couret - Soum de Pene

    Le 24/02/2020

    Nous étions 9, en ce dimanche 23 Février 2020, à nous élancer du village de  Gaillagos (à 950 m d’altitude) vers le Col de Couret atteint après 1H30 de montée assez soutenue. Le temps est magnifique, la vue superbe sur les sommets du Cabaliros, du Balaîtous, du Palas, des Gabizos et du plus modeste Pic de Bazès tout proche.

    Nous nous trouvons sur le sentier du tour du Val d’Azun et ce qui est exceptionnel en cette saison, c’est l’absence de neige en-dessous de 1900 m d’altitude. Nous gravissons la crête rocheuse qui mène au soum de pene (culminant à 1616 m)où nous parvenons après 3 heures de marche.

    A la descente, nous effectuons la boucle par le soum du Laya et le col de Liard, rejoignons le village de Arcizans Dessus puis empruntons sur quelques centaines de mètres un pittoresque chemin qui nous ramène à notre point de départ. Le groupe était composé de  Albert, Christian, Gisèle, Jean Marc, Marie Françoise, Marie Germaine, Nicole, Raphael et René.

    Christian
  • CRÊTES SEDE DE PAN

    Le 23/02/2020

    Nous avions prévus Luc Ball et moi-même d'amener un groupe d'Amis randonner autour du Pic de Bareilles en passant par la Cabane d'Ibech, mais ce matin là, en arrivant au village de "Bilhere en Ossau", une barrière nous barrait la route d'accés, suite a un éboulement routier....

    Dés lors,il faut vite s'adapter et trouver un "plan B",a ce groupe de 20 randonneurs aguèrris et désireux d'en découdre avec les sommets et crêtes pyrénéens...!

    Les "crêtes de sède de Pan"  par les "cabanes desbordes et crambots" furent  approuvées par l'équipe. D'autant que sur ce secteur de Bielle / Chapelle de Bénou, ce n'est pas le nombres de randonnées qui manquent...

    Sur l'ensemble de la journée, rien de particulier a dire,si ce n'est qu'en ce 22 Février, nous aurions dû chausser nos raquettes a neige, mais depuis la mi-novembre, aucunes chutes de neige,n'est venue blanchir durablement nos belles vallées pyrénéennes et sommets....

    Donc,c'est en chaussures de rando "estivales" que nous avons parcourus ces belles crêtes de Pan, déjeunant au pied de "Mail et du Montagnon", sous un soleil d'été, température de 15°.

    Un sous-groupe de "11 affamés" a eu "des fourmis aux mollets juste aprés le casse-croute, et la vue et la proximité du "Rocher d'Aran" les a motivés a partir pour faire cette ascension, sous l'accompagnement expert du "blouuuu". (leblou pour les intimes...)

    Nous nous sommes regroupés au niveau du "Col d'Aran" un peu plus tard, et avons entrepris la descente aux voitures.

    Trés agréable journée, même si les conditions n'étaient pas naturelles pour la saison, nous nous sommes retrouvés entre Amis, entre Copains,et au final c'est ça l'essentiel....non???

    Je profitte, pour remercier Luc B  de m'avoir assister dans cette journée ( un peu éprouvante pour moi..!) mais qui a quand même permis de nous retrouver si nombreux...

    Je reconnais que, c'est difficile de limiter a un petit nombre de participants, et de se priver du contact et d'amitié que l'on retrouve chez la plupart d'entre-eux....

    Je ferai un "effort" la prochaine fois.....OU PAS..!

    Bon, plus sérieusement,! je remerçie tous le monde pour nous avoir accompagnés et fais confiance.

    Il y a beaucoup de monde a remercier,mais ils le méritent....Alors,je vais commencer par les "mecs" (une fois n'est pas coutume)

    MERCI ; Jean-marc B (toujours dans les bons coups), Roland N , Jean-Marie L , Luc..B..et   ( Luther).

    les FILLES ; Henriette L, Marie-josé R, Cathy C, Sylvie G , Fabienne N , Noëlle L , Evelyne R (avec un i) , Marie-Madeleine T , Géraldine L , Marie S , Anne-Marie I , (encore une marie...!) et Marie-André L , Christiane S (infatiguable...) , Marisa P, Diane M..

    Voilà, je vous dit "a une prochaine rando" ...

    Joseph.

    PHOTOS; Quelque part par içi......ou là ;   https://photos.app.goo.gl/3AivbqL7rmPKF7XT8

  • Entr'aide, Amitié, Amour

    Le 17/01/2020

    Listo, hameau paisible et tranquille, de belles histoires s'y sont passées, racontées, écrites mais aussi dramatiques et meurtrières.
    Ce mercredi 1er janvier qu'allait il nous réserver ? Que de bonnes choses à coup sûr. Le goût des 12 participants de prendre un bon bol d'air frais était évident. Le désir de prendre la vie du bon coté semblait incontestable, indiscutable, incontournable. L'envie de prendre de bonnes résolutions seul chacun d'entre nous pouvait en son âme et conscience en sentir, ressentir le besoin.
    C'est au pied de la piste menant au col de Louvie que se fît entendre la voix de la sagesse de notre doyen. Celle ci, du coup, stoppant net nos véhicules. Donc, une fois n'est pas coutume, c'est par le plat de résistance que nous commencions notre randonnée avec une piste fort raide mais très praticable, presque un tapis rouge se déroulait devant l'avancée de nos pas mais tellement pentue que tout bon marcheur éprouve le besoin de courber absolument l'échine et de rapprocher son nez au niveau du sol comme pour mieux s'en imprégner, de s'enivrer. En ce qui me concernait, il raisonnait dans ma tête une mélodie maintes et maintes fois écoutée , savamment orchestrée et distillée par M.I.K.E. "plastic boy - chocolate infusion" à consommer sans modération me permettant déjà d'être au dessus de ce ciel gris et couvert de nuages bas, de brouillards descendants, de brumes montantes, tout ceci bloqué par les massifs imposants que sont Ger, Gourzy et Sesques. et d'apercevoir l'astre solaire qui allait se montrer très généreux avec ses rayons éclatant de mille feux, apportant douceur voire chaleur pour la saison, illuminant ce ciel devenu tout bleu, d'un bleu pur azur même. Les premiers hectomètres ont eu vite raison de nos nombreuses couches de vêtements et à voir les gouttes de sueurs, les excès "nocifs" alimentaires de la veille qui aime bien se nicher dans les recoins de nos organismes et parfois si difficiles à s'en séparer n'étaient plus qu'un lointain souvenir. Le hameau de Listo pour l'avoir connu quand j'étais plus jeune, si fantômatique montre aujourd'hui des allures de petit quartier montagnard abritant quelques âmes. Celui ci est atteint en moins d'une heure et la fierté de ses habitants une heure de plus. Le pic de Listo, avec son apparence de petit pic du midi d'Ossau, son ascension fut entreprise par une cordée de 10 conquérants parfois appelés de l'inutile sous les regards bienveillants de Denise et de Fabienne au cas où des secours furent nécessaires. C'est avec nos 4 membres armés de bâtons pour certains et de leurs fesses (à la descente) pour d'autres qu'il fut gravi et ainsi nous permettre de scruter dans ses moindres détails les parties secrètes et intimes de cette éminence. Ensuite avec ce diable de Denis qui en a jamais assez, aimant les montagnes russes et partant du principe que tant qu'il y a de la montée il y aura de la descente, direction le Plaa d'Auzu qui devait et sera notre salle à manger . Il n'y avait plus qu'à dresser la table et jeter le couvert pour festoyer, trinquer et célébrer le 1er jour de l'année dans un cadre que seul Pyrène en a le pouvoir. Un peu d'ivresse non pas du à l'altitude mais à cette boisson pétillante de circonstance doublé d'un vin cuit très généreux en arôme et en degré faisaient vite oublier les efforts de la montée et cette halte pouvait ainsi permettre à chacun d'entre nous de profiter de 2 heures de repos, de bavardage, de rire, d'échange et de contemplation devant les massifs de Ger, Sesques, Moulle de Jaut et j'en passe. Mais bien vite des fourmis dans les jambes me prirent, alors accompagné de Marie Pia, Jean Marc, Nicole et j'en oublie quelques uns peut être Roland ? (désolé le champagne à du passer par là) le petit sommet d'Auzu fut visité donnant une autre perspective sur la vallée d'Ossau. Au retour, que vit on assisses et adossées au mur de la cabane d'Auzu ? Une brochette avec des morceaux de choix (Fabienne, Marie Josée et Véronique) qui commençaient à être à point au vu des couleurs rougeâtres sur les joues de visages enjoués donnant l'impression de prendre la vie du bon coté. D'ailleurs à la vu du tableau, Marie Pia ne s'y trompait pas, elle s'y est invitée et pour compléter la composition. Mais comme un crève cœur, j'annonçais l'heure du retour, il était 15h, en montagne, comme tout ce qui se trouve en haut un jour doit redescendre (pas si sûr, voir plus loin) et avant que celui qui a permis (moi je n'y suis pour rien je vous le rappelle) de passer une agréable et sympathique journée ne décline et ne disparaisse derrière les hauts sommets alentours, la descente fut entreprise. Quelques petits sentiers remarqués à la montée furent pris histoire de dérouiller et réveiller un peu les articulations endormies par la longue pause puis chemin faisant, dessinant un cœur sur la neige, oubliant même une sente que l'on retrouva un peu plus bas, je vis sur ces pentes herbeuses, dangereuses, avalancheuses et meurtrières un arbre et une pierre. A première vue, l'arbre retenait celle ci mais à y regarder de plus près c'est grâce à la protection de cet unique rocher sur ce versant que ce jeune feuillu a pu naître, pousser, s'enraciner et grandir. J'espère que l'action humaine n'entachera et n'endeuillera leur histoire qui deviendra à coup sûr une histoire d'amour lorsque ce roc sentira l'écorce se déposer sur lui comme un baiser et finira par l'épouser. Ils vivront longtemps et avec un regard d'enfant et un peu d'imagination on peut penser qu'ils auront des enfants. L'arbre deviendra grand et fort et ça sera alors à lui qu'appartiendra la protection de vieux devenu cailloux avec le temps et l'empêchera de finir ses jours au fin fond du ravin et de se briser. Solidarité, affection, union dans ce milieu parfois hostile, c'est une règle à retenir, mais dame nature à celui qui ne sait l'observer, l'écouter, la contempler et de rester humble devant elle, un jour, elle sera vous le rappeler. La montagne est belle mais parfois cruelle. S'adonner à elle plutôt que vouloir tout lui prendre. Vouloir la partager plutôt que vouloir se l'accaparer.
    Un grand merci à : Fabienne, Véro, Joseph, Henriette, Jean-Marc, Nicole, Denise F. Roland, Sylvie et les Maries : Pia et Josée de m'avoir accompagner et de passer un bon moment.. Merci à M.I.K.E qui m'a aidé à l'écriture de se commentaire.
    Votre serviteur Denis.


    P.S. Je suis retourné là haut 4 jour après uniquement pour une et seule photo et m'a permis de retrouver et de boire une bière avec deux cafistes très sympa. Je vous laisse la chercher et attend votre réponse.